v r 1/b r 1 (Browser)
Pippin Barr
Imposter (Browser)
Seanna Musgrave
Je voulais parler de l'Asylum Jam, cette game jam visant à prouver que le jeu d'horreur pouvait user d'autres ficelles que les maladies mentales, car après tout, les nombreuses personnes qui en sont victimes ont déjà assez de problème comme ça pour ne pas en plus être représentées comme effrayantes dans les jeux vidéo. Pour ce faire, il me fallait avoir un jeu de l'Asylum Jam à présenter, mais cette seule chose en soi me posait problème, en effet : je suis une vraie flippette ! Les livres ou films d'horreurs me font peu d'effet, mais les jeux d'horreur, peu importe leur sujet ou leur gameplay, me terrorisent à coup sûr et me contraignent à quitter au plus vite.
Alors j'ai écumé les jeux de cette compétition, faisant défiler les screenshots à la recherche du jeu qui, par ses graphismes, ne pouvait décidément pas m'effrayer, et je l'ai trouvé : Imposter.
You must hold onto your mother's hand... (Browser [Unity])
Fernando Ramallo
Conçu en un temps limité pour la Molyjam, You must hold...semble bâclé. Ses graphismes font mal aux yeux, sa bande son mal aux oreilles, son moteur physique a tendance à faire du zèle, son enjeu n'est tout d'abord pas bien clair, ses écrans de fins évoquent ceux d'un enfant pressé qui n'avait pas envie de dessiner en premier lieu...c'est à se demander si on peut décemment le qualifier de jeu.
You must hold...pourtant remplit parfaitement ses objectifs. En étant d'une part une excellente matérialisation du tweet de Peter Molydeux : "Game where you must hold onto your mother’s hand. Let go for more than X seconds and it’s game over", et en donnant à vivre d'autre part une véritable expérience vidéo-ludique. Car si You must hold... est critiquable pour toutes les raisons évoquées plus haut, les émotions qu'il parvient à faire passer suffisent à balayer toutes ces critiques, ne serait-ce que pour cinq minutes, une minute, une seconde...
The Polaroid (Windows, Mac, Linux)
Christopher NG, Conrad Fay, Kenneth NG, Michael Lee, Spencer Lee
Il y a quelque chose de magique dans le polaroid. Bien sûr, il y a quelque chose de magique dans la photographie en général, mais en combinant le support papier de la pellicule et l'instantané du numérique, le polaroid est ce qu'il y a de plus proche d'un tour de passe-passe : tu as ton âme, tu l'as plus. Pas étonnant que certains l'aient choisi pour illustrer le thème Ancient Technology de la Ludum Dare 36.
Pantaleon (Browser)
Léo Duquesne, Adrien Houillère et Joachim Werner
Allons mon cher Watson, c’est pourtant élémentaire ! Voyez ce poignard et ces veines tranchées au niveau du poignet ? D’aucun pourraient croire à un simple suicide, mais ce serait oublier un détail accablant : la présence au sol de fragments d’une assiette en porcelaine...
Armel
Quand lire un article sur un jeu est un jeu. Sympa.
Pierrec
merci!