v r 1/b r 1 (Browser)
Pippin Barr
Silent Skies (Windows)
Michael Todd
Il y a plus de deux ans (wooo déjà?) je parlais de ma frustration de ne pas pouvoir jouer à Silent Skies, alors candidat à l'Indie Game Festival. Depuis le temps, Silent Skies a été rendu disponible au téléchargement, et je me dois de le présenter ici pour qui ne l'aurait pas encore essayé.
Silent Skies est un one button game réalisé à l'occasion de la compétition Gamma IV (remportée rappelons-le par Poto et Cabenga), et il s'agit sans aucun doute d'un des jeux les plus relaxant auquel il m'a été donné de jouer. Dans ce jeu, nous contrôlons un avion...ou du moins, nous le contrôlons à moitié, car nous ne pouvons que le faire tourner à gauche. Pour la droite, il se débrouille.
Revolution (Windows)
BrothersT
Comme la plupart des jeux vidéo, les beat'em up sont caractérisés par deux types de fin : la bonne fin, qui signifie que le joueur a vaincu la machine, et la mauvaise, le game-over, qui signifie exactement le contraire.
Quelle que soit l'issue de sa partie, le joueur pourra en ressortir frustré : « c'était trop facile, trop court, trop dur... », d'où l'intérêt de créer un beat'em up qui ne connaît pas de fin, comme ça, juste pour voir.
Firepower (Brower [Unity])
Chris Willoughby
Avouons-le, l'intérêt du God-game, avant même son aspect stratégique, c'est le pouvoir de vie ou de mort sur nos créations qui nous est accordé. Il n'y a rien de plus satisfaisant par exemple que de faire flamber forêts et fidèles en poussant de grands rires démoniaques. Le problème, c'est qu'à trop faire feu de tout bois, et bien, il ne reste plus de bois, et on se retrouve petit dieu de rien du tout.
Réalisé pour la ludum dare 25, Firepower résume bien ce paradoxe : on y sera invité à brûler un maximum de forêt pour gagner des points, tout en préservant celle-ci pour ne pas se retrouver à cours de pouvoir divin. Il faut en somme trouver un juste équilibre entre création et destruction.
Si la version 48h est déjà impressionnante de finition, la versio post-compo est plus jouissive encore, car plus riche et mieux équilibrée. La génération aléatoire assure la rejouabilité tandis qu'audio et graphismes se chargent de nous immerger totalement. Une merveille.
Dr. Langeskov, The Tiger, and The Terribly Cursed Emerald (Windows, Mac)
Crows Crows Crows
Après s'être associé à David Wreden pour monter l'acclamé Stanley Parable, William Pugh revient sur les planches avec Dr. Langeskov, The Tiger, and The Terribly Cursed Emerald, mis en scène par ses soins et interprété notamment par le comédien Simon Amstell. Quand The Stanley Parable pouvait être vu comme un hommage à l'absurde beckettien, Dr. Langeskov, The Tiger, and The Terribly Cursed Emerald se frotte à un genre dramatique plus inédit : celui de l'aventure, car c'est d'un périlleux cambriolage dont il s'agit.
Armel
Quand lire un article sur un jeu est un jeu. Sympa.
Pierrec
merci!