Après le succès fulgurant et inattendu de Candy Box, Aniwey revient avec Lucky Peach, à la fois très proche, et très éloigné de son prédécesseur.
Proche parce que comme Candy Box, Lucky Peach se joue sur une page web blanche emplie de graphismes ASCII, que comme lui, il prend la nourriture comme thème central, et que comme lui, il s'avère délicieusement chronophage.
Éloigné parce que Lucky Peach délaisse complètement les mécanismes du jeu social pour adopter...eh bien...tout un tas d'autres.
Si vous avez déjà utilisé Paint (c'est à dire en gros si vous avez déjà eu un écran devant les yeux et une souris dans la main), vous connaissez le pot de peinture. Et si vous connaissez le pot de peinture, vous connaissez ce drame d'effacer un des éléments de l'image parce qu'on a rempli son background de la même couleur que lui (hé oui, bleu sur fond bleu...).
Il y a quelques mois, j'avais essayé de faire un jeu sur ce concept d'absorption de l'image par son background, ça a donné Cassandra, et ce n'était pas forcement une réussite. Mais Armel Gibson a quant à lui exploré le concept avec plus d'intelligence, avec un esprit plus ludique, et ça a donné Moshimoshi.
Catch the Wind
Catch the Wind (Windows, Mac)
Jacob Mesa
Un sac plastique, une boîte en polystyrène, un verre en carton, deux boules de papier froissé, tels sont les personnages du huis clos qui va se jouer. L'un s'agite, l'autre roule au sol, un troisième tremble. Leurs faits et gestes, comme la pièce elle-même, gravitent autour d'un dernier personnage, absent, ou invisible. Leur arlésienne, c'est le vent.
Il existe maints jeux de main
Jeux de vilains, jeux de gamins
Mais pour décrire celui-là je
n’irai pas par quatre chemins :
Si ✋ est bien un jeu fait main
Il est aussi main faite jeu.
Kitai
Merci de nous apprendre que ✋ est monosyllabique
(à moins que ce soit medensyllabique (?) et qu’on marque la diérèse sur « bien », va savoir…)
Pierrec
C’était pensé comme un monosyllabique oui, mais toute interprétation est possible 🙂