Pongs

Pongs (Browser)
Pippinbarr

 

 

C’est avec le matériel le plus simple que l’on peut réaliser la plus grande quantité de jeux différents. Prenez un jeu de Monopoly (beurk), avec son plateau, ses dés, ses cartes, ses petites maisons, ses pions tellement dépareillés qu’on se demandent où est-ce qu’ils sont allé cherché tout ça : Combien de variantes de ce jeu connaissez vous ? 2 ? 3 pour les grands accros ? A côté de ça, combien de jeux connaissez vous à base d’un simple jeu de 54 cartes ? D’une poignée de dés ? D’une bouteille de bière ?

 

Côté jeu vidéo, c’est pareil, aussi, on ne s’étonnera pas que ce soient les gameplays les plus simples qui ouvrent la voie aux meilleurs exercices de style : le gameplay d’un platformer, d’un schmup, d’un arena shooter, d’un space invader

C’est à se demander pourquoi personne avant Pippinbarr n’avait pensé à Pong, la simplicité faite jeu vidéo : deux palets, une balle, une douzaine de pixels en tout et pour tout…

 

A partir de l’unique règle : « Avoid missing balls for highscore », soit la règle sacro-sainte du Pong traditionnel, Pippinbarr est ainsi parvenu à créer 36 jeux différents, tous pour deux joueurs, allant du jeu « blague » (Blind Pong, Shit Pong, Unfair Pong…) au véritable jeu d’arcade auquel on aimerait bien défier ses amis (Serious Pong, Fertility Pong, Pong for two…)

 

Le Monopoly peut aller se rhabiller.

2 commentaires sur “Pongs

  1. LaDuTreiz dit :

    J’avais déjà connu un mix de pongs, un peu comme ça mais en moins varié… Y’avait tout de même un « Disco pong », en couleur, avec des carré lumineux qui s’affichaient derrière la balle et surtout la musique de Ghostbuster en arrière plan .

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