Anne Hathaway : Erotic Mouthscape (Browser)
Lilian Behrent
Un peu d’érotisme…
Eternally us (Windows)
Ben Chandler et Steven Poulton.
Le jeu vidéo manque de personnages féminins.
Je ne veux pas parler de Lara Croft dont le genre féminin ne se justifie pas plus que celui de la tartiflette, non, je parle de vraies femmes. Des qui portent des vêtements chauds en hiver, des qui préfèrent nourrir des pigeons plutôt que de flinguer des tigres, des qui sont un peu paumées, des qu'on voudrait prendre dans nos bras même s'ils sont pas costauds parce que là c'est pas ça qui compte, des dont on peut tomber amoureux, l'espace d'une demi-heure.
Heureusement, il y a Eternally us.
Un jeu réalisé avec Adventure Game Studio, je précise au cas où cela peut donner envie à certains (ça a marché pour moi).
Ne lisez pas ce qui suit si vous craignez de vous gâcher le plaisir. Sachez simplement qu’Eternally us doit se jouer avec le son
Tout d'abord un peu d'histoire.
La Ludum Dare, compétition de création de jeu vidéo en 48h a été fondé en 2002. Depuis lors, des thèmes se sont affrontés tous les 4 mois pour déterminer lequel inspirerait les dizaines, puis centaines, puis millier et demi de participants. Parmi eux : Evolution, surnommé par les amateurs de vélocipède « Le Poulidor de la Ludum Dare ».
Evolution est l'éternel second, ou deuxième, ou troisième...en tout cas, ce thème a été suggéré dans la plupart des éditions de la Ludum Dare et a maintes fois terminé dans le top 10. Des rumeurs ont circulé à son propos, les gens ont commencé à douter de lui, il a même fini par inspirer de la pitié : « Tiens, Evolution retente sa chance cette année ? Il ne perd pas espoir le pauvre.».
Et pourtant...son jour a fini par arriver, lors de cette 24ème édition : terrassant un millier de chatons à mains nues, Evolution est parvenu à se hisser au sommet du podium, et, pour parachever sa victoire, a généré plus de jeux que tous les autres thèmes précédemment élus.
L'histoire fascinante de ce thème parti de rien qui a su réaliser son rêve par la force de sa détermination a su inspirer Zed. En résulte une poignante fable philosophique, un passionnant biopic, un jeu qui met la larme à l'oeil à la seule évocation de ces trois mots qui devraient figurer à son fronton : « Une histoire vraie ».
Escape from Flatland: an Adventure of Two Dimensions (Browser)
Throw the Looking Glass
Soit l’œuvre A de titre Flatland, a Romance of Many Dimensions, d'auteur Edwin A. Abbot et de type roman. En faisant opérer à A une translation de vecteur 127 ans puis une homothétie de rapport vidéo-ludique on obtient l'œuvre B, de titre Escape from Flatland: an Adventure of Two Dimensions, d'auteur Pdyxs et de type jeu vidéo. Mais que pouvons nous également observer ?
Eh bien on peut observer que contrairement sans doute à l' œuvre A, l'œuvre B a été réalisée en moins de 48 heures. On voit aussi que l'œuvre B traite de géométrie, plaçant le joueur dans la peau d'un triangle isocèle T dans un plan P en deux dimensions peuplé de polygones réguliers. On peut en déduire que l'œuvre A, que nous n'avons pas lu, mais ça ne saurait tarder, traite aussi de géométrie et de surfaces planes. Une vérification par la règle de Wikipédia nous apprend que le personnage central de l'œuvre A était quant à lui un carré.
Exercice n°1 : Observer l’œuvre A et l’œuvre B et démontrez que la perte d'un côté était inévitable.
Don't Escape (Browser)
Scriptwelder
De combien de salles vous êtes vous déjà échappé ? Combien de fois vous a-t-on frappé à l'arrière du crâne, enfermé dans une pièce sans fenêtre, en espérant se débarrasser de vous une fois pour toutes ? Combien de fois avez-vous déjoué les pièges et énigmes qu'on avait malicieusement conçus pour vous ? Combien d'Escape Rooms en somme avez-vous à votre actif ?
Aussi différents qu'ils puissent être dans leurs énigmes, les escape room débutent et se concluent toujours de la même manière (à condition d'arriver au bout), mais cette fois, avec Don't Escape, ça va changer, car pour une fois, votre objectif sera de ne PAS vous échapper.

Jack Jones
Sa bouche est beaucoup trop grand.