Non, ce titre n'est pas celui d'un jeu mettant en scène un pauvre survivant au milieu d'une horde de zombies, ni d'un meme vidéo présentant une partouze homosexuelle de nécrophiles fétichistes du cerveau, ni encore d'un documentaire sur une classe de première année de psycho à la fac (je plaisante, je n'ai rien contre les premières années de psycho, j'ai même une amie qui a été en première année de psycho), c'est le titre du vainqueur de la première Punkweek Competition qui s'est déroulé en février.
Petrichor
Petrichor (Windows, Mac, Linux)
Sundae Month
Difficile de renouveler le genre du metroid-like, déjà tant exploité par les développeurs indés. Petrichor y parvient cependant, sans que l'on ne comprenne bien comment. Il n'en change pas les règles: débloquer de nouvelles aptitudes pour atteindre de nouvelles zones. Il n'en change pas l'aspect : platformer à la vue de côté. Il n'en change pas même les graphismes, optant pour le sempiternel pixel-art avec lequel le genre est né. Et pourtant...il change tout. Reste à savoir ce que tout signifie.
Et il y a les jeux innovants, intemporels, qu'on a déjà fini des dizaines de fois et jamais de la même manière, qu'on en fredonne la musique parfois, comme ça, dans la rue, et qu'on se dit que tiens, c'est le moment de s'en refaire une partie. Ces jeux qui ont crée un genre nouveau, et dont le titre peut être affublé d'un -like sans être ridicule.
Je ne poste pas souvent d'avertissements sur l'Oujevipo, estimant que c'est aux auteurs de le faire, mais là, oui, quand même, je suggère aux âmes un peu trop sensibles de littéralement s'abstenir.
Jack Jones
Sa bouche est beaucoup trop grand.