Anne Hathaway : Erotic Mouthscape (Browser)
Lilian Behrent
Un peu d’érotisme…
Prom Week (Browser)
Expressive Intelligence Studio (dont Michael Mateas)
Si le jeu Les Sims a connu le succès qu'on lui connaît, c'est qu'il parvenait par sa richesse à ravir tout type de joueurs :
- Les carriéristes, qui prenaient plaisir à faire grimper les échelons à leur personnage, à lui faire gagner plus d'argent, à lui offrir le meilleur train de vie possible.
- Les architectes, pour qui le design initial de la maison était la meilleure partie du jeu, et qui n'hésitaient pas à utiliser des cheatcodes dans cette optique.
- Les sadiques, adeptes du clown triste et de la piscine sans échelle.
- Et enfin les conteurs, qui tentaient, en dépit des limitations du jeu, de créer des histoires entre les personnages, des conflits, des romances, des tragédies. Ceux là seront ravis de découvrir Prom Week.
Prom week est en effet un jeu de simulation s'intéressant uniquement à l'aspect social. Il prend place dans un lycée américain, et se déroule durant la semaine précédant le bal de promo. Les lycéens n'ont alors plus que quelque jour pour forger de nouvelles amitiés, trouver cavaliers et cavalières ou encore finalement vider leur sac et prendre leur revanche sur tous ceux qui les ont méprisé pendant ces longues années. Six histoires sont ainsi disponibles (et deux autres devraient l'être bientôt), chacune concernant les objectifs d'un personnage. Le joueur devra donc tenter de remplir tout ou partie de ces objectifs en manipulant tout ce petit monde.
Bernband (Windows, Mac, Linux)
Tom van den Boogaart
Bernband, c'est avant tout des mains. Deux mains à quatre doigts, aux pixels mal dégrossis. Deux grosses mains grisâtres qui s'agitent devant nos yeux, occupant une grosse partie de l'écran. Deux mains qui pourtant ne nous serviront jamais à rien. Dans Bernband, ce qui compte, c'est les pieds, les oreilles et les yeux.
Imposter (Browser)
Seanna Musgrave
Je voulais parler de l'Asylum Jam, cette game jam visant à prouver que le jeu d'horreur pouvait user d'autres ficelles que les maladies mentales, car après tout, les nombreuses personnes qui en sont victimes ont déjà assez de problème comme ça pour ne pas en plus être représentées comme effrayantes dans les jeux vidéo. Pour ce faire, il me fallait avoir un jeu de l'Asylum Jam à présenter, mais cette seule chose en soi me posait problème, en effet : je suis une vraie flippette ! Les livres ou films d'horreurs me font peu d'effet, mais les jeux d'horreur, peu importe leur sujet ou leur gameplay, me terrorisent à coup sûr et me contraignent à quitter au plus vite.
Alors j'ai écumé les jeux de cette compétition, faisant défiler les screenshots à la recherche du jeu qui, par ses graphismes, ne pouvait décidément pas m'effrayer, et je l'ai trouvé : Imposter.

C'est le premier avril!
Je m'en excuse par avance : je n'ai pas de blague (à moins de considérer que Breaking Character en était une). En revanche, j'ai des poissons! En voici trois que j'ai pêché en plongeant ma canne dans l'eau trouble de la MiniLD#41 “Blood in the Water.

Jack Jones
Sa bouche est beaucoup trop grand.