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Réminiscences

Icarus

Icarus (Windows)
Karlin

 

 

Ça devait arriver. Après dix milliards d'années de bons et loyaux services, notre soleil a épuisé ses réserves d'hydrogène, et entame la combustion d'hélium qui le transformera en géante rouge. Le spectacle sera sans doute très beau à voir, malheureusement, nous avons d'autres choses à penser : survivre par exemple. C'est la planète Icarus (découverte sur le tard), qui sera la première touchée, mais très rapidement viendra le tour de la Terre, ainsi que de toutes les planètes un peu trop proches de l'astre en expansion. Seule solution pour les Solariens : migrer de planètes en planètes jusqu'à atteindre les plus éloignées...en espérant que cela suffise.

 

The Button Affair

The Button Affair (Windows, Mac)
Ollie Clarke

 

 

À la sortie de The Button Affair, j'étais plutôt méfiant : un infinite runner au cadrage étroit mettant en scène un homme sans visage vêtu d'un costard ? L'influence de Canabalt était un peu trop marquée à mon goût pour que le jeu puisse vraiment se démarquer.

Devinez quoi ? J'avais tort.

 

A Tale About Life

A Tale About Life (Browser)
Deepnight

 

Vu par Oxydam

 

Deepnight (français travaillant chez Motion Twin) qui avait remporté l'édition précédente de la Ludum Dare a relevé une fois de plus le défi mais n'a disposé que de neuf heures sur les quarante-huit imparties.

C'est donc un jeu au principe et au gameplay très simple qu'il nous propose. En effet le jeu suit la vie d'un personnage masculin de la condition de fœtus à la mort en nous proposant, à différente étape de sa vie de continuer une action , aller à l'université par exemple, ou de la refuser en s'échappant (le thème de cette 21ème édition étant "Escape") chaque choix débouche sur une nouvelle séquence jusqu'à la mort. On peut donc recommencer le jeu plusieurs fois en espérant voir toutes les fins, ce qui n'est pas difficile étant donné que chaque "vie" vous prendra 3 minutes.

Le jeu pêche tout d'abord par ces graphismes en magnifique pixel art avec un effet mosaïque. Mais le plus grand défaut du jeu reste le peu de diversités entre les branches, en effet beaucoup d'entre elles se recoupent et débouche sur la même "mort". De plus la vision de la "vie" de l'auteur peut paraître un peu caricaturale mais un humour noir omniprésent rattrape le "scénario".

Ce jeu se révèle bien sympathique mais ne nous occupera pas plus de cinq minutes. Mais cela reste une belle performance pour son auteur qui l'a réalisé en neuf heures.

 

Vu par Karoth

 

Ce jeu fait immédiatement penser aux films de Jaco Van Dormael (Mr.Nobody) où l'être humain est défini en grande partie par ses choix. Ici vous n'avez qu'une chose à faire, c'est choisir, soit vous décidez de continuer dans la voie en cours soit de vous "échapper". Dans ce jeu, il n'y a pas de "game over", il y a seulement des "life over", dès qu'une vie est terminée, une autre commence pour que le joueur puisse faire les choix qui lui plaisent. Chaque moment de décision est marqué par l'apparition de nouvelles fenêtres qui resteront ensuite en arrière-plan comme un historique de votre vie. Ce qui ne gâche rien est l'humour présent dans les différentes scénettes découlant de vos choix. Bref une interprétation originale du thème proposé.

Plumet

Plumet (Browser)
Person333
By Bealdo

 

Une nouvelle catégorie s'ouvre sur l'Oujevipo. Il s'agit de la catégorie Invités. Ici, ce seront d'autres gens que moi qui vous parleront d'un jeu à leur manière, histoire de varier les plaisirs. Je vais essayer de faire une jolie place à cette catégorie, peut-être lui donner une charte graphique différente, on verra bien. Si certains d'entre vous sont intéressés, vous pouvez m'envoyez vos idées à pcorbinais[at]gmail.com .
En attendant, je vous laisse en compagnie de Bealdo.

 

Je ne sais pas comment écrire sur un jeu vidéo (et j'adore commencer un article sur un aveu d'échec). Demandez moi d'écrire un truc sur Hendrix et les grands prédateurs du Crétacé et j'enchainerais les pages comme mon petit cousin les pépitos à l'heure du goûter (sérieusement, ce gamin me fait flipper parfois). Mais un jeu vidéo ? Ces trucs ne m'ont jamais autant intéressé que la musique et c'est peut être due à mon éducation. Déjà je n'ai eu la PS1 que lorsque la PS2 est sortie c'est à dire à une période où tout le monde (moi y compris) s'en branlait un peu de la PS1. Ensuite, dans la cour de récréation j'ai découvert que posséder une PS1 était une raison suffisante pour se faire insulter de manière virulente par les petits cons qui avaient une Nintendo 64. J'ai aussi découvert que les possesseurs de consoles étaient assez peu nombreux dans mon école et que j'avais soudain un nombre considérable de nouveaux amis (dont un qui habitait à deux pas de chez moi et qui avait de la paille, avec peu être un peu de merde de poule sur ladite paille, partout dans son salon). Mes jeux préférés étaient alors des trucs dont personne ne se souvient comme Sled Storm (jeu de course en moto neige ou buter des lapins rajoutait des points) ou Dead Ball Zone (sorte de handball futuriste où l'on pouvait une tronçonneuse ou un fusil à pompe pour récupérer la balle).

 

Copaings

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Qui suis-je ?

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Tiny Sorceress

Tiny Sorceress (Browser/Windows)
Leon Arnott

 

 

Il semble que le concept de mini-jeux « Wario-ware » ait eu le vent en poupe lors de cette LD#25. The Quite Annoying League, I Never Could Get The Hang Of Thursdays et maintenant, Tiny Sorceress !

Il faut dire que c’est un excellent moyen pour le développeur d’ajuster la quantité de contenu selon le temps limité qui lui reste.

 

Leon Arnott a cependant saisi le concept à rebrousse-poil puisqu’il n’existe aucune réelle manière de gagner à ces mini-jeux. En résulte une succession de saynètes en noir et blanc dont l’humour, la ligne claire et la poésie ne sont pas sans rappeler les planches du bon vieux Little Nemo

  • 20 décembre 2012
  • In 10 minutes

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1 Comment

  1. flap

    20 décembre 2012

    Haha, celui là est parfait et reprend tout à fait la logique des méchants de jeux vidéos. Quelle plaie d’être du mauvais coté de la barrière

    Reply

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