Wibler Park

Wibler parkWibler Park (Windows)
Jake Clover

 

Par où commencer ? Wibler Park, c’est un monde à explorer à travers…non…Wibler Park c’est deux mondes à explorer…non, c’est pas ça non plus. Bon, Wibler Park est un parc, voilà, c’est un parc…mais c’est aussi un diorama…un immense diorama…de la taille d’un parc…et puis c’est un jeu aussi…mais un jeu où le ludique n’a que très peu de place…enfin si…mais différemment…ce que je voulais dire c’est que…Oh ! Regardez ! Une étoile filante !

 

Présenté en 3D, Wibler Park est pourtant né de la 2D puisque la grande majorité de ses textures sont dessinées à la main. Plus qu’un monde virtuel, il donne ainsi l’impression d’arpenter un dessin, un cahier de croquis dont les pages auraient été pliées, découpées ou roulées sur elles-mêmes. Cet univers de papier semble de fait inanimé, mais des sons d’abord, humains, animaux, mécanique, électroniques, viennent nous détromper. Et puis soudain : du mouvement. Là, un avion, là un oiseau, là, un ventilateur. On réalise alors que Wibler Park n’est pas qu’un bête couloir, qu’il regorge de surprises, de secrets, et on sort notre paire de jumelles.

 

De bout en bout, Wibler Park peut se traverser en une vingtaine de minutes, mais qui voudrait se presser ainsi quand il y a tant à observer ? Dans ce parc, nous nous ferons tour à tour astronomes, géologues, ornithologues…alpinistes même quand d’étranges constructions nous permettent après de durs efforts de s’élever vers le ciel pour découvrir un paysage lunaire, puis un univers tout entier. On pourrait passer des heures à scruter chaque recoin, à découvrir que ce point lumineux n’est pas une simple étoile, que cette fente entre deux murs n’est pas que négligence, et que ce parc incroyablement grand n’est pas qu’une ligne droite. J’évoquais trois dimensions ? Il y a une quatrième : celle au bout de nos jumelles.

 

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