Je pars en week end, pas de jeux pour 3-4 jours, désolé.
Amusez-vous bien quand même!
Repeat (Browser)
Amidos
Repeat est un jeu de programmation comme il y en a beaucoup d'autres. On commence par programmer une séquence de mouvement, puis on lance la séquence et on prie pour que ça marche (oui, c'est comme ça que j'envisage la programmation, mais réfléchir longuement en amont doit marcher aussi), mais Repeat apporte cependant un peu de subtilité au genre : ici, les séquences se répètent.
Impossible de programmer l'intégralité du parcours, il faudra trouver la combinaison de touche qui, en bouclant, peut résoudre le puzzle. Facile au démarrage, il va de soi que le jeu se corse jusqu'à atteindre une difficulté odieuse au niveau 15 (qui est accessoirement le dernier, ouf).
Simple, malin, épuré, Repeat a tout pour séduire l'ingénieur en robotique qui vit en chacun de nous, mais il atteint aussi très vite ses limites, car le niveau 15 prouve bien que si les niveaux venaient à se multiplier et la difficulté à augmenter, le jeu deviendrait trop complexe pour un simple esprit humain, et reposerait finalement sur de la chance ou de l'essai méthodique.
via IndieGames
Cosmic Invaders (Windows)
X-G.
Encore un jeu-valise de qualité mêlant cette fois le classique Space Invader à un jeu de défense. Toujours le même principe donc : des aliens par paquets descendent du ciel et vous devez les empêcher de toucher terre. Mais cette fois le petit vaisseau qui tire des lasers est remplacé par une batterie de tourelles de défense que vous devrez acheter, entretenir, améliorer (grâce à la trésorerie générée par chaque destruction d'alien) et qui feront tout le sale boulot à leur place.
Stranger than fiction (Browser [Chrome de préférence] )
Stuart Madafiglio
Lorsqu'on parle de “fiction interactive”, on pense généralement à une interface textuelle offrant au joueur/lecteur différentes options pour influer sur le récit. Ce récit doit alors être organisé en arborescence, avec toute la richesse que cela implique (multiples chemins, multiples fins...)
Mais l'arborescence peut aussi être vue comme un appauvrissement du texte : est-ce que laisser trop de souplesse au joueur/lecteur, ce n'est pas aussi diluer le message de l'auteur ? Pour prendre l'exemple le plus stupide qui soit : est-ce que Roméo et Juliette serait toujours le même chef-d'oeuvre si, incarnant Roméo, on pouvait choisir à la fin de ne pas avaler le poison ?
Je pars en week end, pas de jeux pour 3-4 jours, désolé.
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