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Réminiscences

Towlr

Attention jeux dangereux.

Towlr (Browser/Windows)

Voilà une petite série de jeux peu communs...

Enfin si, très communs entre eux, peu communs du reste du monde.

Ce qui les rassemble : Un design minimaliste, une quasi absence d'interface si ce n'est un compteur dans le coin, et surtout une croix, un +, tantôt curseur, tantôt fixe.

Ce qui les sépare : A peu près tout le reste, et en particulier leur auteur et leur gameplay.

 

Are we alone ?

Are we alone ? (Windows, Linux)
Fiona

 

On ne compte plus les jeux « spaciaux » créé pour cette Ludum Dare 22. Il faut croire que pour beaucoup, la solitude, thème de la compétition, évoque immanquablement l'espace. Aussi, en essayant Are we alone ? j'étais évidemment plein d’appréhension. Peut-être fallait-il ça pour provoquer par la suite chez moi autant d'enthousiasme : Are we alone ? est sans doute un des jeux les plus puissants de cette Ludum Dare, et un de ceux les plus en accord avec le thème.

 

C'est le futur, les habitants de la planète Terre se sont enfin résolu à remettre la conquête de l'espace au goût du jour, dans le seul but de répondre à l'éternelle question : sommes nous seuls ? Ce sera donc à vous de trouver la réponse.

 

Planetary Marriage

Planetary Marriage Planetary Marriage Counseling (Browser [Unity], Windows, Mac, Linux) WeaselZone   Le thème Connected Worlds de la Ludum Dare 20 en a poussé beaucoup à mettre en scène des planètes (un cinquième, semble-t-il) , mais seul WeaselZone a pensé à les faire asseoir dans le cabinet d'un conseiller conjugal. Entre Mars et Vénus en effet, ça ne va pas fort. Leur mariage bat de l'aile et toutes leurs économies partent en séances de psy. Ça ne peut plus durer, il faut mettre un terme à cette parodie d'amour d'une manière ou d'une autre ; le conseiller conjugal a une idée : l'épreuve du lien.

Plumet

Plumet (Browser)
Person333
By Bealdo

 

Une nouvelle catégorie s'ouvre sur l'Oujevipo. Il s'agit de la catégorie Invités. Ici, ce seront d'autres gens que moi qui vous parleront d'un jeu à leur manière, histoire de varier les plaisirs. Je vais essayer de faire une jolie place à cette catégorie, peut-être lui donner une charte graphique différente, on verra bien. Si certains d'entre vous sont intéressés, vous pouvez m'envoyez vos idées à pcorbinais[at]gmail.com .
En attendant, je vous laisse en compagnie de Bealdo.

 

Je ne sais pas comment écrire sur un jeu vidéo (et j'adore commencer un article sur un aveu d'échec). Demandez moi d'écrire un truc sur Hendrix et les grands prédateurs du Crétacé et j'enchainerais les pages comme mon petit cousin les pépitos à l'heure du goûter (sérieusement, ce gamin me fait flipper parfois). Mais un jeu vidéo ? Ces trucs ne m'ont jamais autant intéressé que la musique et c'est peut être due à mon éducation. Déjà je n'ai eu la PS1 que lorsque la PS2 est sortie c'est à dire à une période où tout le monde (moi y compris) s'en branlait un peu de la PS1. Ensuite, dans la cour de récréation j'ai découvert que posséder une PS1 était une raison suffisante pour se faire insulter de manière virulente par les petits cons qui avaient une Nintendo 64. J'ai aussi découvert que les possesseurs de consoles étaient assez peu nombreux dans mon école et que j'avais soudain un nombre considérable de nouveaux amis (dont un qui habitait à deux pas de chez moi et qui avait de la paille, avec peu être un peu de merde de poule sur ladite paille, partout dans son salon). Mes jeux préférés étaient alors des trucs dont personne ne se souvient comme Sled Storm (jeu de course en moto neige ou buter des lapins rajoutait des points) ou Dead Ball Zone (sorte de handball futuriste où l'on pouvait une tronçonneuse ou un fusil à pompe pour récupérer la balle).

 

Copaings

shake GamesMerlanfritIndiusGSSgamesphere

Qui suis-je ?

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Ergon/Logos

Ergon/Logos (Browser)
Paolo Pedercini

 

« Je suis un héros ». Cette phrase claque sur son fond noir comme une vérité universelle. Sa police large et droite ne laisse planer aucun doute sur la certitude de celui qui la prononce, et on n’oserait le remettre en question, pas plus que Moïse n’osa signaler à Dieu la la légère faute d’accord de son « Je suis celui qui suis ». Je suis un héros, c’est un fait, et c’est bien la moindre des choses quand je joue à un jeu vidéo. Comment pourrais-je supporter n’être que personnage secondaire, figurant, ou pire, antihéros, dans l’histoire que je me tue à écrire ?

 

Je suis un héros de jeu de plateforme, je franchis tous les ravins d’un bond leste. Je n’ai de cesse de collecter des trésors pour attester de ma vaillance. Je saute sur le crâne de monstruosités, et les brise d’un coup de talon. Parfois aussi, je ne fais rien, mais c’est pour mieux me lancer dans l’aventure, car l’aventure ne vient pas à moi, c’est moi qui vais la chercher, avançant toujours de gauche à droite, le sens de la lecture évidemment. Je n’existe que par mes actes, ce sont eux qui me définissent, je suis Ergon.

 

 

Je suis un héros, mais soudain, c’est le doute : et si je n’en étais un? La question me traverse l’esprit l’espace d’une seconde, et déjà je vacille, je glisse, j’abandonne, je me laisse aller à des faiblesses qui ne sont celles d’un héros. Je meurs, ou bien je demeure prostré, ce qui revient à peu près au même : le héros que je suis n’est plus. Alors pour la première fois, je me met à penser, à me parler à l’intérieur de ma tête, je découvre que c’est finalement cette pensée, ce verbe qui me définissent, je suis Logos.

 

Ergon/Logos est un jeu réalisé en Août 2009 pour l’Experimental Gameplay Project au thème « Bare minimum ». Le Strict minimum, Paolo Pedercini l’a ici atteint dans les graphismes, qui ne sont qu’une succession de caractères d’une même police, mais aussi dans l’interaction, qui ne consiste qu’en une série de choix qui peuvent, sans joueur, se résoudre d’eux même.

Il est difficile de définir Ergon/Logos, tout ce que je peux dire, c’est qu’il se trouve quelque part entre la poésie typographique de Mallarmé et le jeu de plateforme, entre le calligramme d’Apollinaire et la fiction interactive. Au final, Ergon/Logos est plus proche d’un poème interactif que du jeu vidéo, mais le jeu vidéo en est le sujet, et Ergon/Logos semble en synthétiser toute l’essence.

 

Ergon/Logos est une quête, d’abord physique, puis mentale. Son objet? Ce sera à vous de le trouver et de le choisir parmi les multiples fins disponibles. Mais méfiez-vous, car son sens peut rapidement vous échapper. C’est peut-être là le but d’Ergon/Logos, celui d’une perte de sens progressive à travers les mots, comme lorsqu’on répète « canard » en boucle jusqu’à n’en plus distinguer ni le bec ni la queue. Perdre pied, se defraie une pra un ses certutides prou se laissserbrecerparcttemsiquelancinte, ne plus chercher à comprendre, abandonner le

logos

comme on a abandonné

l’ergon.

  • 11 avril 2011
  • In 10 minutes

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4 Comments

  1. Remiz

    11 avril 2011

    J’aime le concept, j’aime le traitement. J’aime tout simplement. Encore une belle trouvaille de votre part. Merci à vous!

    Reply
  2. fix

    11 avril 2011

    Woua, ça claque !
    Un joli défi de traduction.

    Reply
  3. admin

    11 avril 2011

    Je crois avoir testé toutes les combinaisons possibles. Ce jeu m’a rendu fou.
    Pour la traduction, j’y ai pensé l’espace d’une seconde, juste le temps de me dire : Oulaaaaaaa

    Reply
  4. Maëlig

    14 avril 2011

    J’y avais joué fin 2009 et je viens de réessayer, c’est toujours une expérience aussi déconcertante. Je ne pense pas que ça soit un très bon jeu, mais le concept est vraiment intéressant.

    Reply

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