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Réminiscences

Experimental Shooter

Experimental Shooter (Browser)
iLegendary

Experimental Shooter, il faut avouer que ce titre fait envie, et bonheur, il va comme un gant au jeu qu'il désigne. Il s'agit d'un shooter, expérimental, mais aussi, comme le titre l'indique tacitement, d'une grande simplicité.

Experimental Shooter est une série d'exercices de style, à la manière de This is the only level, Rules ou Challenge Accepted, mais cette fois, autour d'un gameplay d'arena shooter. Sa ligne directrice : vous contrôlez un canon fixe au centre de l'écran et devez détruire la totalité des sphères blanches. Le reste du gameplay est une surprise à chaque niveau.

Tantôt il faudra toucher les cibles par rebonds, tantôt il faudra en toucher plusieurs en un seul tir, tantôt les commandes seront inversées...Les idées sont nombreuses, originales, mais pourtant un gros défaut : la plupart du temps, tirer rapidement dans tous les sens suffit à résoudre le moindre problème. Mais il serait cruel de blamer ce jeu pour cela, en effet, son titre n'est-il pas « Experimental Shooter » ? Par conséquent, il ne faut pas voir sa vingtaine de niveaux comme une succession à difficulté croissante, mais comme autant de prototypes de gameplay, qui pourraient êtres explorés, exploités, et engendrer autant de jeux différents.

 

M1RO1R

M1RO1R
Pyrsad (Pyrofoux)

 


Alors que certains se disputent pour savoir ce que sera la quatrième dimension du jeu vidéo (transmédia, réalité augmentée...), d'autres optent pour un retour à des sources n'ayant jamais existé en explorant le monde étroit de la 1D, de la ligne.

 

On pourrait croire cette unique dimension assez limitée en termes de gameplay, mais ce serait bien mal connaître l'inventivité des développeurs. On a ainsi déjà pu rencontrer Tetris 1D, méta-jeu se résumant à une méga-blague, Wolfeinstein 1D, compilant en une les trois dimensions du jeu original, 1D Bobble, qui adapte à la ligne le concept de survival shooter ou encore le brillant Linescape, qui introduit une véritable réflexion sur cette contrainte unidimensionnelle et ouvre la voie à des gameplays totalement inédits (et qui plus est à des jeux 1D qui n'ont plus 1D dans le titre). Cette voie, c'est celle qu'emprunte de manière assumée M1RO1R.

 

Car on a stick

car on a stickCar on a stick (Windows) Niklas Ström   Qu’est-ce que la simulation ? C'est l'action de simuler, de faire semblant, de jouer la comédie. Peu importe le réalisme et le niveau de détail d'un jeu de simulation automobile, il s'agira donc toujours de faire semblant et de suspendre son incrédulité le temps d'une partie. Pourquoi dès lors s'embarrasser d'une console de dernière génération, d'un volant et d'une paire de pédales quand une voiture au bout d'un bâton ferait tout aussi bien l'affaire ?

Plumet

Plumet (Browser)
Person333
By Bealdo

 

Une nouvelle catégorie s'ouvre sur l'Oujevipo. Il s'agit de la catégorie Invités. Ici, ce seront d'autres gens que moi qui vous parleront d'un jeu à leur manière, histoire de varier les plaisirs. Je vais essayer de faire une jolie place à cette catégorie, peut-être lui donner une charte graphique différente, on verra bien. Si certains d'entre vous sont intéressés, vous pouvez m'envoyez vos idées à pcorbinais[at]gmail.com .
En attendant, je vous laisse en compagnie de Bealdo.

 

Je ne sais pas comment écrire sur un jeu vidéo (et j'adore commencer un article sur un aveu d'échec). Demandez moi d'écrire un truc sur Hendrix et les grands prédateurs du Crétacé et j'enchainerais les pages comme mon petit cousin les pépitos à l'heure du goûter (sérieusement, ce gamin me fait flipper parfois). Mais un jeu vidéo ? Ces trucs ne m'ont jamais autant intéressé que la musique et c'est peut être due à mon éducation. Déjà je n'ai eu la PS1 que lorsque la PS2 est sortie c'est à dire à une période où tout le monde (moi y compris) s'en branlait un peu de la PS1. Ensuite, dans la cour de récréation j'ai découvert que posséder une PS1 était une raison suffisante pour se faire insulter de manière virulente par les petits cons qui avaient une Nintendo 64. J'ai aussi découvert que les possesseurs de consoles étaient assez peu nombreux dans mon école et que j'avais soudain un nombre considérable de nouveaux amis (dont un qui habitait à deux pas de chez moi et qui avait de la paille, avec peu être un peu de merde de poule sur ladite paille, partout dans son salon). Mes jeux préférés étaient alors des trucs dont personne ne se souvient comme Sled Storm (jeu de course en moto neige ou buter des lapins rajoutait des points) ou Dead Ball Zone (sorte de handball futuriste où l'on pouvait une tronçonneuse ou un fusil à pompe pour récupérer la balle).

 

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Murder Dog IV : Trial of the murder dog

Murder Dog IV : Trial of the murder dog (Windows (encore! Promis, la prochaine fois ce sera un jeu de browser))
Thecatamites

 

Voici la dernière création de thecatamites, l’auteur du génial autant que complètement fou Space Funeral. Cette précision a son importance, car s’il n’y avait pas déjà eu Space Funeral, je ne crois pas que j’aurais accordé tant d’importance à Murder Dog IV. J’avoue avoir été lors de ma première partie assez désarçonné par ce jeu, et pour tout dire, la deuxième et la troisième de m’ont pas beaucoup aidé. En fait…je ne sais pas quoi penser de Murder Dog IV, je ne sais pas à quel degré le prendre, je ne sais pas si je suis supposé rire, ou si on est supposé rire de moi pour y avoir joué trois fois. Tout ce que je sais, c’est que Murder Dog IV est sacrément original, et qu’il mérite donc sa place ici.

 

 

N’ayant pas la moindre idée de par quel bout l’aborder, je vais devoir m’en référer à la sacro-sainte méthode du journaliste de jeu vidéo qui n’a rien à dire, cette formule magique qui marche à tous les coups, et dont les résultats glorieux ont bercé mon enfance, alors que je dévorais ces magazines parlant de jeux-vidéo auxquels je ne jouais pas, vu que jamais on était parvenu à m’en donner l’envie, j’ai nommé…La dissection.

C’est parti.

 

Graphismes : 7 sur 20

C’est moche. C’est juste moche. Autant Space Funeral avait un charme certain, autant Murder Dog IV pique juste les yeux. L’écran de menu est tout noir, la typo est dégueulasse (si bien que je passe mon temps à lire « Murder Doc »), et le petit dessin de chien en bas à gauche a le don de m’horripiler. Mention spéciale quand même pour le côté do it yourself de la pâte à modeler et des bonshommes en papier. Ça donne un petit côté 3D, et un jeu en 3D, ça vaut au moins 7 points.

 

Jouabilité : 20 sur 20

Le clic gauche de la souris fonctionne à merveille, merci.

 

Scénario : 3 sur 20

Un chien tueur qui doit plaider sa cause dans un procès ? Ça n’a vraiment aucun sens. Je croyais que le but des jeux vidéo était maintenant le réalisme parfait, de ressembler à des films, à la vraie vie, toussa toussa. Là franchement, c’est complètement raté, on y croit pas une seule seconde. J’accorde quand même 1 point par membre du jury parce qu’eux sont criants de vérité.

 

Durée de vie : Entre 3 et 19 sur 20

Parce que la justice à deux vitesses. Oui et aussi parce que bon, si on choisit dès le départ de plaider coupable, c’est emballé en deux minutes. Par contre, rien ne nous empêche de représenter de manière réaliste la lenteur du système judiciaire, et de rester devant son écran à ne rien faire. Pour peu qu’une panne d’EDF ne vienne pas s’en mêler, Murder Dog IV peut facilement atteindre une durée de vie de deux ou trois ans. Je mets pas 20 quand même, parce que ça devient un peu ennuyeux à la longue.

 

Bande son : 10 sur 20

J’aime bien le côté cinéma muet de la bande son, mais je ne peux pas vraiment juger parce que j’écoutais en même temps un opéra inachevé de Debussy, alors c’était un peu cacophonique. Peut-être que ça rend mieux sans, mais peut-être aussi que ça rend moins bien. Dans le doute, je mets la moyenne.

 

Gameplay : 12/20

Ouaf. Ouaf ouaf ouaf. Grrr. Ouaf.

 

Total : Racine de 2 sur Seine

Plus posé et homogène que Space Funeral, Murder Dog IV présente comme un livre ouvert sur un univers basculant rapidement dans l’horreur. Vrai film interactif ou faux jeu vidéo ? La question reste en suspens et de ce postulat de départ dépendra votre ressenti. En l’état, l’oeuvre de Thecatamites remplit certains de ses objectifs même si on eut apprécié une histoire sachant s’émanciper de ses influences directes. En outre, avec des personnages trop rigides dans leurs mouvements et évoluant constamment dans un univers amidonné, on aura un peu de mal à être impliqué dans leur quotidien et ce malgré l’effort fourni par l’auteur pour aller dans ce sens. Reste au final un polar numérique n’arrivant jamais à dégager autant d’émotion que son modèle cinématographique mais parvenant malgré tout à retenir l’attention du joueur/spectateur avide de découvrir le fin mot de l’histoire.

  • 3 août 2011
  • In 10 minutes

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4 Comments

  1. Pnume

    4 août 2011

    Moi j’ai beaucoup ri, surtout lorsque le gouverment hollandais balance du napalm sur Murder Dog.

    Reply
  2. flap

    5 août 2011

    Je viens de gagner avec la meilleure fin. Mais je ne suis sûr de vouloir aller demander mon prix…

    Reply
  3. admin

    5 août 2011

    Qu’est ce qui te fait croire que c’est la « meilleure » fin ? (sème le doute)

    Reply
  4. flap

    6 août 2011

    C’est le jeu qui me le dit…

    Reply

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