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Réminiscences

Man enough

Man enough (Windows) Daniel Remar et Erik Sjöstrand   Be a man, sois un homme, peut-on rêve d’un meilleur refrain quand notre ordinateur nous claque dans les bras ? Heureusement, il me reste mes pauses midi pour partager ce jeu, Man enough, le dernier à s’être affiché à l’écran de mon portable (mais il n’a rien à voir avec sa défection, je vous assure).   Man Enough a été réalisé par Daniel Remar et Erik Sjöstrand lors de la compétition No More Sweden et a hérité des titres de Meilleur jeu, Deuxième meilleur second rôle, Comportement le plus innatendu, Meilleure utilisation du Son/Musique, et Ecran Start le plus pertinent qu’il partage avec Kung-fu Romance, Broken Brothers Pilgrimage et Calamity Capybara…autant dire que l’ambiance à l’air sympa là bas.   Dans Man enough, plus absurde que sexiste, il vous faudra éliminer les aliens qui cherchent à envahir la Terre, aider un petit cheval à collecter un maximum de pièces, assister un stupide bonhomme torse-nu dans sa quête d’un buste doré de Petri (Purho ?) et enfin trouver l’amour, le vrai, celui avec des poils…le tout en même temps.  

Plumet

Plumet (Browser)
Person333
By Bealdo

 

Une nouvelle catégorie s'ouvre sur l'Oujevipo. Il s'agit de la catégorie Invités. Ici, ce seront d'autres gens que moi qui vous parleront d'un jeu à leur manière, histoire de varier les plaisirs. Je vais essayer de faire une jolie place à cette catégorie, peut-être lui donner une charte graphique différente, on verra bien. Si certains d'entre vous sont intéressés, vous pouvez m'envoyez vos idées à pcorbinais[at]gmail.com .
En attendant, je vous laisse en compagnie de Bealdo.

 

Je ne sais pas comment écrire sur un jeu vidéo (et j'adore commencer un article sur un aveu d'échec). Demandez moi d'écrire un truc sur Hendrix et les grands prédateurs du Crétacé et j'enchainerais les pages comme mon petit cousin les pépitos à l'heure du goûter (sérieusement, ce gamin me fait flipper parfois). Mais un jeu vidéo ? Ces trucs ne m'ont jamais autant intéressé que la musique et c'est peut être due à mon éducation. Déjà je n'ai eu la PS1 que lorsque la PS2 est sortie c'est à dire à une période où tout le monde (moi y compris) s'en branlait un peu de la PS1. Ensuite, dans la cour de récréation j'ai découvert que posséder une PS1 était une raison suffisante pour se faire insulter de manière virulente par les petits cons qui avaient une Nintendo 64. J'ai aussi découvert que les possesseurs de consoles étaient assez peu nombreux dans mon école et que j'avais soudain un nombre considérable de nouveaux amis (dont un qui habitait à deux pas de chez moi et qui avait de la paille, avec peu être un peu de merde de poule sur ladite paille, partout dans son salon). Mes jeux préférés étaient alors des trucs dont personne ne se souvient comme Sled Storm (jeu de course en moto neige ou buter des lapins rajoutait des points) ou Dead Ball Zone (sorte de handball futuriste où l'on pouvait une tronçonneuse ou un fusil à pompe pour récupérer la balle).

 

Final Breaker

Final Breaker (Browser)
Summerhouse (?)

 

Parfois, sur le net, on trouve des choses bizarres.

Souvent, par ce qui n'est, je suppose, qu'un malheureux concours de circonstances, ces choses viennent du Japon.

Final Breaker en est l'exemple parfait, trouvaille de Tim W que j'ai moi-même découvert sur TigSource.

 

Rassurez-vous, il ne s'agit pas de porno, mais de l' « autre » truc. La seconde mamelle du NSFW : la violence gratuite, malsaine et exhibitionniste. Si ce genre de contenu vous affecte, je vous déconseille Final Breaker, si comme moi, vous êtes devenus complètement insensible après une dizaine d'années d'Internet intensif, et toujours amusé par ces petites curiosités de mauvais goût pourvu qu'elles n'impliquent pas de vrais êtres humains, alors, laissez-vous tenter.

 

Lethal Dose

Lethal Dose (Windows)
X.G. Arnado

 

 

Dans une ambiance de film noir, Lethal Dose nous met dans la peau d'une femme littéralement fatale, missionnée d’exécuter divers hommes influents avec classe et discrétion. Un jeu d'infiltration ? Une visual novel ? Que nenni : un jeu presque exclusivement basé sur le principe du Quick Time Event (presser la bonne touche au bon moment).

 

Copaings

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Qui suis-je ?

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Mussel

musselMussel (Windows, Mac, Linux)
Jonathan Whiting & Demoscene Time Machine

 

De nombreux shoot’em up nous permettent de garder notre doigt appuyé sur le bouton tir pour déverser un flux continu de lasers. Nos pouces les en remercient, mais dans le contexte d’un shoot’em up avec ses vagues d’ennemis incessantes, on se demande bien pourquoi quiconque lâcherait le bouton, et par conséquent pourquoi les développeurs n’implémentent pas un simple tir automatique. Pour éviter de répondre à ces questions, Mussel a ajouté un petit détail à son gameplay : le recul de l’arme…et c’est toute notre manière de jouer qui en est bouleversée.

 

C’est tout bête, mais il fallait y penser : en tir continu, le recul de notre laser est si puissant qu’il nous interdit d’accélérer (ce qui ne nous empêche de nous déplacer verticalement). Des joueurs objecteront qu’ils n’accélèrent jamais dans les shoot’em up et préfèrent serrer les bords, façon Space Invaders. C’est qu’ils ne savent pas que les power-ups de Mussel sont conçus pour disparaître avant de toucher les bords, et que les ennemis arrivant par derrière n’y sont pas si rares. Mussel nous contraint donc à diversifier notre manière de jouer, parfois bourrin au fond de l’écran, parfois précis en plein milieu. Il oblige les amateurs à jouer comme des pros, ou du moins leur en donne l’impression, et c’est particulièrement gratifiant.

 

Mais assez parlé de ce détail de gameplay, car Mussel va bien au-delà de la simple bonne idée : c’est un shoot’em up exceptionnel, mêlant graphismes rétro et bande son 8bit sans pour autant reposer sur la nostalgie. Son titre complet (Miniature Underwater Strange Squid Eradication Liner) tout comme son acronyme Mussel (« moule ») placent sans ambiguïté l’action vingt mille lieues sous les mers, et cette seule décision a sans mauvais jeu de mot quelque chose de rafraîchissant. La pression que nous imposent les vagues de calmars et poissons-lunes se fait sous-marine, et les glitchs occasionnés par certains power-ups ont quelque chose du pallier franchi avec fracas. Mussel est le genre de jeu frénétique qui nous fait retenir notre respiration, et il est paradoxalement un grand bol d’air frais dans le milieu du shoot’em up.

 

Via Konstantinos Dimopoulos

  • 10 mars 2015
  • In 30 minutes et +, Jeux

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2 Comments

  1. Jerom

    17 mars 2015

    Honnêtement, c’est sympatoche sans plus malgré les bonnes petites idées listées ici… les effets visuels sont ce qui m’a attiré le plus (d’ailleurs, sur ton screenshot, l’effet de flou sur le pixel-art minimaliste du Mussle rend bien, mieux que dans le jeu..).
    Bon, ça me fera pas lâcher un de ces bon vieux shmups arcade 1990’s de Toaplan^^

    Reply
    • Pierrec

      17 mars 2015

      justement, toi t’es un « vrai », moi pas, c’est pour ça que j’aime Mussel d’autant plus.

      Reply

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