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Réminiscences

Polymorphous Perversity

Polymorphous Perversity (Windows) Nicolau

Jeu NSFW

Le sexe, c'est un peu comme un RPG.

On commence petit, en se branlant tout seul dans son coin, des petits combats d'entraînement que l'on gagne à tous les coups, et qui nous permettent d'acquérir les bases du gameplay. Puis au bout d'un moment, ça ne suffit plus, on veut de l'aventure, des aventures ! Alors on s'arme, on s'équipe : on enfile un bout de caoutchouc +5 contre les MST, on avale des pilules magiques +4 contre la grossesse, on passe des heures devant la glace pour gagner quelques points de charisme...et le grand jour arrive enfin : on rencontre notre premier adversaire.

Plumet

Plumet (Browser)
Person333
By Bealdo

 

Une nouvelle catégorie s'ouvre sur l'Oujevipo. Il s'agit de la catégorie Invités. Ici, ce seront d'autres gens que moi qui vous parleront d'un jeu à leur manière, histoire de varier les plaisirs. Je vais essayer de faire une jolie place à cette catégorie, peut-être lui donner une charte graphique différente, on verra bien. Si certains d'entre vous sont intéressés, vous pouvez m'envoyez vos idées à pcorbinais[at]gmail.com .
En attendant, je vous laisse en compagnie de Bealdo.

 

Je ne sais pas comment écrire sur un jeu vidéo (et j'adore commencer un article sur un aveu d'échec). Demandez moi d'écrire un truc sur Hendrix et les grands prédateurs du Crétacé et j'enchainerais les pages comme mon petit cousin les pépitos à l'heure du goûter (sérieusement, ce gamin me fait flipper parfois). Mais un jeu vidéo ? Ces trucs ne m'ont jamais autant intéressé que la musique et c'est peut être due à mon éducation. Déjà je n'ai eu la PS1 que lorsque la PS2 est sortie c'est à dire à une période où tout le monde (moi y compris) s'en branlait un peu de la PS1. Ensuite, dans la cour de récréation j'ai découvert que posséder une PS1 était une raison suffisante pour se faire insulter de manière virulente par les petits cons qui avaient une Nintendo 64. J'ai aussi découvert que les possesseurs de consoles étaient assez peu nombreux dans mon école et que j'avais soudain un nombre considérable de nouveaux amis (dont un qui habitait à deux pas de chez moi et qui avait de la paille, avec peu être un peu de merde de poule sur ladite paille, partout dans son salon). Mes jeux préférés étaient alors des trucs dont personne ne se souvient comme Sled Storm (jeu de course en moto neige ou buter des lapins rajoutait des points) ou Dead Ball Zone (sorte de handball futuriste où l'on pouvait une tronçonneuse ou un fusil à pompe pour récupérer la balle).

 

10 More Bullets

10 More Bullets (Browser)
Sushi Story

 

 

D'une seule balle, je viens de pulvériser tout un empire, abattant un à un plus d'un millier de vaisseaux ennemis, de la frégate au croiseur, ne leur laissant pas même la moindre chance de riposter...et il m'en reste 9. Alors autant vous dire que l'expression « d'une pierre deux coups » me fait doucement rigoler.

 

The Absence of Is

the absence of isThe Absence of Is (Browser [Unity]) Ice Water Games (Kevin Maxon, Isa Hutchinson, Zoe Vartanian, Michael Bell et Jeff Klinicke)   La plupart des thèmes de la science-fiction de l'âge d'or (année 30-40) nous apparaissent aujourd'hui désuets, ou du moins ne nous font plus rêver : les robots ? Check ! L'espace ? Check ! Les sociétés autocratiques ou la technologie est mise au service de l'obscurantisme ? Check aussi, malheureusement. Il en est pourtant un que 80 ans d'avancées scientifiques n'auront pas suffi à dépasser : la mort. On la repousse toujours plus loin, certes, mais quant à savoir ce qu'il y a après... C'est la voie que The Absence of Is, créé lors de l'Antholojam dont la ligne directrice était cette SF de l'âge d'or, a choisi d'explorer.

Copaings

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Qui suis-je ?

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Alabaster

Alabaster (Browser)
Pierrec

 

Vous le savez, j’aime la contrainte. Il n’est donc pas très étonnant que j’ai voulu me frotter à Bitsy, cet outil de création de jeux vidéo aussi simple que limité. Dans la version que j’ai utilisée, Bitsy ne permettait que de déplacer un personnage sur la carte et d’afficher des lignes de dialogues. C’était encore trop. J’ai choisi de me passer des dialogues, et parce que tout ceci semblait encore trop facile, je me suis imposé un genre aussi peu adapté à Bitsy que possible : l’horreur.

 

Il n’est pas dit qu’Alabaster vous fasse trembler, encore moins sursauter, mais j’espère que cela ne l’empêchera pas de vous plaire. Et s’il vous donne envie de faire mumuse à votre tour avec Bitsy (c’est facile) , alors j’aurais accompli quelque chose !

  • 7 novembre 2017
  • In 5 minutes, Jeux

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3 Comments

  1. HeskHwis

    8 novembre 2017

    La première fois que j’y ai joué, il y a quelques jours, je n’avais vu qu’une galerie de personnages fracturés. J’étais parti du jeu en me disant que l’intérêt du jeu, c’est qu’on se conditionnait à voir dans ces tas de pixels presque abstraits des morceaux de personnages, et c’était déjà chouette.
    Quand j’ai lu « horreur » ici, je me suis dit que j’avais loupé un truc… Et effectivement, haha ! C’était un très beau moment, plein d’inattendu, assez glaçant… J’ai beaucoup aimé !!

    Reply
  2. Vivi

    14 novembre 2017

    Chouette jeu, la musique m’a beaucoup plu.

    Reply
  3. Flap

    27 novembre 2017

    Simple. Évocateur. Et jolie trouvaille comme outil !

    Reply

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