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Commentaires

  • (do not) forget
    Bigre, que c'est LENT !!!!! :zzz :o :cry: :sad: :z...
    16.04.14 17:54
  • Catcher
    Vraiment malin. Ça me donne envie de m'acheter une...
    14.04.14 17:43
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    13.04.14 21:04
  • Repeat
    Pour le coup moi c'est le niveau 13 qui m'a effect...
    13.04.14 10:55
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vie

Endogame (Windows, Mac [Le lien pour la version Mac])
Isaac Marco

 

Une compétition en éclipse une autre. Aussi, à me focaliser sur la Ludum Dare 21, j'en suis venu à laisser passer quelques perles de l'Experimental Gameplay Project du mois d'Août. C'est en voie de correction, et voici pour commencer une première interprétation du thème Offspring (progéniture, et non groupe de punk rock pour ados).

 

 

Endogame interprète le thème très littéralement puisqu'il traite d'endogamie, comme l'indique le jeu de mot du titre. L'endogamie (je suis allé voir sur wikipédia) est le fait de choisir son partenaire au sein d'un groupe donné (social, religieux, professionnel...), et par conséquent à faire des enfants appartenant à ce même groupe.

 

 

Dans Endogame, l'endogamie s'opère selon ne nombreux critères : la couleur de peau (noire, brune, blanche, jaune), la couleur de cheveux (blond, bruns, roux, albinos), la couleur de T-shirt (bleu, vert, rose, jaune, brun) et les yeux (bridés ou non). Votre objectif pour gagner sera de faire et défaire les couples afin que la population augmente en étant la plus homogène possible.

 

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Ruins (Windows, Mac)
Jake Elliott (Cardboard Computer)

 

 

Quelle agréable surprise hier que de voir, sorti de nulle part, un nouveau jeu de Jake Elliott. Ai-je besoin de le rappeler : en plus d’être un de mes développeurs favori, Jake Elliott est aussi l’auteur de A House in California, Hummingbird Mind et Balloon Diaspora.
Pour être honnête : ce dernier jeu aurait été mauvais, j’en aurais tout de même parlé ici. Bonne nouvelle : il est excellent, comme à l’accoutumée.

 

 

Ruins est sans aucun doute le jeu de Jake Elliott qui ressemble le moins à un jeu, c’est peut-être aussi celui qui sera le moins facile d’accès, qui pourra sembler le plus ennuyeux…il n’en est pas moins une œuvre de maître. Selon les dires de l’auteur : « Ruins est un jeu à propos d’un chien qui chasse des lapins à travers un paysage onirique et ténébreux ». Ce n’est pas faux. Ce n’est pas vrai non plus.

 

Avant de vous lancer, sachez que Ruins est très gourmand en ressources, n’hésitez donc pas à choisir le niveau graphique minimum (fastest) si votre ordinateur est lui aussi en carton. Sachez aussi qu’un niveau d’anglais correct est requis…Ruins est avant tout une narration. Sachez enfin que ça spoile plus bas.

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Routine (Browser)
Nitram_cero (2bam)


Routine est un jeu pour ceux qui aiment se prendre la tête sur des gameplay sans queue ni tête à s'arracher les cheveux. Nul besoin pour autant de se casser la tête car Routine est avant tout un jeu d'habileté. Son personnage principal, qui n'a pas la tête sur les épaules, doit parvenir à parcourir 3000 mètres, sans se faire distraire, dans l'espace de sa propre tête. Oui car, j'en met ma tête à couper, Routine est une parabole du processus créatif.

On peut y lire de nombreuses métaphores : pour créer, il s'agit de ne pas perdre la tête, ni de trop se la cogner, mais aussi, de ne point trop la creuser. Hé oui, ça n'a rien de facile, mais sur la tête de ma belle-mère, le jeu en vaut la chandelle. Après, si vous n'avez pas la tête à ça, je comprendrais, et je ne vous ferai pas la tête.

 

En tout cas, ça ne m'étonnerais pas de voir Routine arriver en tête de la catégorie innovation de la Ludum Dare. Il le mériterait bien, nitram_cero, cette tête brûlée qui nous a déjà pondu Caverns et Chains of Discoveries. Après, rien n'empêche qu'un autre lui fasse un petit tête-à-queue de poisson, c'est pas comme si à la Ludum Dare les têtes pleines manquaient.

 

A Tale About Life (Browser)
Deepnight

 

Vu par Oxydam

 

Deepnight (français travaillant chez Motion Twin) qui avait remporté l'édition précédente de la Ludum Dare a relevé une fois de plus le défi mais n'a disposé que de neuf heures sur les quarante-huit imparties.

C'est donc un jeu au principe et au gameplay très simple qu'il nous propose. En effet le jeu suit la vie d'un personnage masculin de la condition de fœtus à la mort en nous proposant, à différente étape de sa vie de continuer une action , aller à l'université par exemple, ou de la refuser en s'échappant (le thème de cette 21ème édition étant "Escape") chaque choix débouche sur une nouvelle séquence jusqu'à la mort. On peut donc recommencer le jeu plusieurs fois en espérant voir toutes les fins, ce qui n'est pas difficile étant donné que chaque "vie" vous prendra 3 minutes.

Le jeu pêche tout d'abord par ces graphismes en magnifique pixel art avec un effet mosaïque. Mais le plus grand défaut du jeu reste le peu de diversités entre les branches, en effet beaucoup d'entre elles se recoupent et débouche sur la même "mort". De plus la vision de la "vie" de l'auteur peut paraître un peu caricaturale mais un humour noir omniprésent rattrape le "scénario".

Ce jeu se révèle bien sympathique mais ne nous occupera pas plus de cinq minutes. Mais cela reste une belle performance pour son auteur qui l'a réalisé en neuf heures.

 

Vu par Karoth

 

Ce jeu fait immédiatement penser aux films de Jaco Van Dormael (Mr.Nobody) où l'être humain est défini en grande partie par ses choix. Ici vous n'avez qu'une chose à faire, c'est choisir, soit vous décidez de continuer dans la voie en cours soit de vous "échapper". Dans ce jeu, il n'y a pas de "game over", il y a seulement des "life over", dès qu'une vie est terminée, une autre commence pour que le joueur puisse faire les choix qui lui plaisent. Chaque moment de décision est marqué par l'apparition de nouvelles fenêtres qui resteront ensuite en arrière-plan comme un historique de votre vie. Ce qui ne gâche rien est l'humour présent dans les différentes scénettes découlant de vos choix. Bref une interprétation originale du thème proposé.

 

I am Ourobouros (Windows – Mac [Avec Boot Camp]
Pierrec (ouh...ça fait bizarre)

 

Comme vous le savez peut-être, ce week end, c'était la Ludum Dare 21, et comme vous le savez peut-être aussi, cette fois, j'avais décidé de participer. Et vous savez quoi ? On dirait que j'ai réussi à boucler mon tout premier jeu en 48h chrono (bien moins que ça d'ailleurs)

 

Le voici donc. Il s'appelle I am Ourobouros, il a été réalisé sur Adventure Game Studio, il est dans un anglais approximatif (mais je le traduirais en français par la suite) et il est, je crois, assez « special ». Pour une fois, je ne vais pas m'étendre sur le jeu, cela pourrait sembler un peu prétentieux. En revanche, si vous avez envie de me dire ce que vous en pensez, je serais tout simplement comblé.

Faites moi savoir aussi si vous avez des problème pour le télécharger, le lancer, ou si vous avez rencontré des bugs.

 

(Attention toutefois : ne vous attendez pas à un jeu de la qualité habituelle de ceux présents sur l'Oujevipo, c'est ma première fois, hein.)

 

Merciful God (Browser)
Ham and Brie

 

Merciful God est un autre jeu issu du Super Friendship Club Justice Pageant. Ce n'est pas le plus beau (Hide), ce n'est pas le plus dingue (Murder dog), ce n'est pas le plus prometteur (Hungry Forest) mais c'est assurément celui qui colle le mieux au thème : Justice. En fait, Merciful God n'est que justice.

 

De loi, en plissant les yeux et l'esprit, Merciful God évoque The Game of Life, de John Conway. De la même manière, on y observe de petits organismes qui vivent, se reproduisent et meurent sans notre intervention. Il s'en éloigne en revanche sur deux point majeurs :

  • D'une part, Merciful God ne possède pas la structure mathématique du Game of Life.

  • D'autre part, il simule une société qui semble plus réaliste encore, avec l'ajout d'une nouvelle fonctionnalité : le meurtre. Car de l'Empire Romain aux États Unis d'Amérique, tout société est bâtie sur le meurtre.

 

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Prime Minister's Questions : The Game (Windows)
Pixel Politics

 

Voilà un sujet encore bien peu exploré : Le jeu vidéo et la politique. Pixel Politics avait déjà bien ouvert la voie sur son tumblr avec des dessins d'actualités politiques dans un style 8bit, il va désormais plus loin avec un véritable jeu : Prime Minister's Questions : The Game.

Le jeu a été réalisé sous Adventure Game Studio, on est donc en mesure de penser qu'il s'agit d'un jeu d'aventure point and click. En fait, ce n'est pas exactement le cas, même si ce jeu tire sans aucun doute son inspiration d'une célèbre série de point and click : La série Monkey Island, et en particulier ses joutes verbales.

Le jeu se présente plutôt comme un Jap-RPG à la pokémon : Chacun des personnages dispose d'une jauge de vie, et le joueur doit choisir une attaque ou contre-attaque parmi une liste donnée. La politique entre en scène quand ces personnages s'avèrent être Ed Milliband, le leader du parti travailliste du Royaume-Uni, ainsi que le premier ministre, supposément David Cameron, aussi leader du parti conservateur.

 

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MFA Prep Course (Browser)
Marek Kapolka / John Bruneau

 

Je porte une nouvelle cigarette à ma bouche avec adresse, comme si j'avais déjà fait ce geste un million de fois. Peut-être est-ce le cas, j'ai trop peur de calculer. De la main droite, je saisis mon zippo et rougis l’extrémité du tube blanc. Je le garde en main encore quelques secondes au cas où le tabac n'avait pas pris. Déjà, ma main gauche s'ennuie, et s'empare alors de la tasse vide pour la remplir dd café. Noir le café.

Afin que ma cigarette ne tombe fraise la première dans la tasse, gâchant ainsi et l'un, et l'autre de mes plaisirs, je libère ma main droite du briquet pour la retirer, et vide mes poumons de toute sa fumée. J'approche enfin le café de mes lèvres. Trop chaud. En trouvant la bonne inclinaison je parviens à souffler de manière efficiente sur la surface du liquide, sans que sa vapeur ne vienne brouiller mes lunettes.

La première gorgée lave langue et palais de la sécheresse dont ils étaient tapissés. Elle a un goût de cigarette. La deuxième gorgée, enfin, a un goût de café, tout comme l'aura la prochaine bouffée de cigarette que je m'empresse de tirer.

A cet instant précis, je touche à l'équilibre parfait, un petit morceau de bonheur arraché à grands renforts de drogues douces et légales. La cigarette efface l'âpreté du café, le café fait glisser le goudron de la cigarette. Mais ce moment est court, très court, et le faire durer est une utipie, un compromis hypocrite : Le café refroidira, le tabac se consumera.

 

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The Heart Attack (Browser)
Jordan Magnuson

 

Avant de poursuivre son projet de Gametrekking en Europe, Jordan Magnuson (The Kindness of Strangers, The Killer...) nous livre un dernier notgame asiatique, sur le Vietnam cette fois, et difficile d'évoquer le Vietnam sans penser à la guerre douloureusement éponyme.

 

Comme la plupart de ses productions, The Heart Attack n'est pas vraiment un jeu dans le sens étroit où on l'entend, il n'est pourtant pas autre chose non plus. Comme la plupart de ses productions également, The Heart Attack gagne à être joué sans information préalable, de manière à ménager son effet de surprise. Alors commencez le voyage.

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Folderworld (Windows, Mac, Linux)
Nicolaï Troshinsky


« les êtres humains sont des mammifères, bipèdes, qui se distinguent des autres mammifères, comme les baleines ou bipèdes, comme la poule, principalement par deux caractéristiques : le télencéphale hautement développé et le pouce préhenseur. Le télencéphale hautement développé permet aux êtres humains d'emmagasiner des informations, de les mettre en relation, de les ordonner et de les comprendre. Le pouce préhenseur permet aux humains un mouvement de pince des doigts, celui-ci à son tour permet une manipulation de précision. »


Difficile d'imaginer une meilleure introduction à Folderworld que cet extrait de l'Île aux Fleurs, duquel il est d'ailleurs inspiré. Tout est dit dans cet extrait, et je pourrais arrêter l'article ici, mais je ne le ferais pas, car Folderworld est un « jeu » obscur, difficile, et qui mérite de plus amples explications.


Folderworld obéit à deux contraintes. La première est le thème Zoom de l'Experimental Gameplay Project du mois de Mai, la seconde est de cadrer avec le projet de Recycling Games de l'auteur. Je le rappelle, ce projet consiste à créer des jeux vidéo à partir de matériaux préexistants. Troshinsky ayant déjà recyclé des images d'archive, de la musique classique et des peintures, les pages d'un catalogue Ikea, des cliparts...il ne lui restait guère de marge de manœuvre. C'est donc cette fois au recyclage de logiciel qu'il s'est attaqué : adoptant un logiciel existant, Dropbox, et le détournant de ses fonctions.

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