Mes jeux

S'identifier



Commentaires

  • Catcher
    Vraiment malin. Ça me donne envie de m'acheter une...
    14.04.14 17:43
  • Catcher
    Très bien fichu, les ennemis ont pas mal de mouvem...
    14.04.14 06:18
  • Never Alone Hotline
    J'ai pas du tout vu venir la chute, certains dialo...
    13.04.14 21:04
  • Repeat
    Pour le coup moi c'est le niveau 13 qui m'a effect...
    13.04.14 10:55
  • Gaming Cockroach
    Oui, mais c'est à faire sur la manette virtuelle :...
    13.04.14 07:45
RSS



photographie

Future Rabbit (Browser)
Eric Decker et Erin Gregory

 

Avec Félix, on faisait les malins avec notre jeu en stop-motion, on se disait que du point de vue technique, au moins, on aurait la palme de l'originalité. He bien c'est raté ! Parce que deux autres grands malades ont décidé de faire encore mieux lors de cette Ludum Dare, avec un jeu en crochet ! Oui ! En crochet !

 

Lire la suite...  

Coin-Operated Afternoon (Windows)
Team 111 (Pierrec/Félix et peut-être Jay pour une version post-compo)



Et une Ludum Dare de plus ! La 24ème.

Cette fois-ci, le nombre de participation a encore augmenté puisque pas moins de 1405 jeux ont été créés durant ces 72heures...soit 4 de plus que pour la LD précédente !

Comme à ce qui devient mon habitude, j'ai participé une fois de plus, mais cette fois, je n'étais pas seul puisque Félix m'a accompagné durant tout ce week end de jam.

 

Le résultat, c'est Coin-Operated Afternoon, un jeu en stop-motion prenant pour thème l'évolution d'une soirée jeux, et l'évolution des jeux de manière générale. Le titre est issu de Coin-Operated Boy des Dresden Dolls que nous avons écouté tout le week end. C'était ça ou 99 luftballons.

 

Le jeu contient plus de 2000 photos, 15 fins, des dialogues, des pièces issues de plus de 20 jeux de société, Hellboy sur un poney et même quelques pixels. Par conséquent il est très lourd : 400MO ! Comptez-donc 20 minutes pour le télécharger.

 

Je ne sais pas si le jeu vous plaira, mais moi en tout cas, je ne me suis jamais autant amusé durant une Ludum Dare !
Je reviendrais sans-doute faire un post-mortem quand j'aurais un peu repris mes esprits.

 

The Eye Of the Babeholder (Browser)
Sachka et The Mutant Sparrow

 

Que diriez-vous d'un petit jeu de memory psychologique ?

Comment ça vous ne savez pas ce que c'est ? Mais si, allons, vous y avez tous joué au moins une fois dans votre vie, quand vous étiez encore dans le berceau, que les mots prononcés par vos parents n'étaient qu'un complexe charabia et que votre seul moyen de les comprendre était d'expérimenter et de retenir les expressions de leurs visages...

Vous avez tout oublié ? Bon, c'est pas grave, The Eye of the Babeholder va vous rafraîchir la mémoire....mais pas trop j'espère.

 

Réalisé pour la Molyjam, ce jeu est inspiré du tweet : « Imaginez que vous soyez un bébé dans un landau et pouviez seulement voir le visages de vos parents. Étudier ces visages attentivement est la clef du succès. »

 

Comme dans No Place Like Home, une attention toute particulière a été portée sur les graphismes, collages photographiques évoquant aussi bien ceux de Man Ray que ceux que nous faisions enfants, et sur les sons, collages eux aussi de berceuse, babillages et stressants comptes à rebours. Mais s'il séduit dans la forme, cela n'empêche pas The Eye of the Babeholder d'en avoir dans les tripes. Du petit jeu mignon, il va progressivement se transformer en expérience angoissante et créer le malaise. On pourrait bien sûr choisir d'en rire, mais alors ce rire sera jaune comme nos propres couches après trois biberons.

 

 

Circus Flea (Windows, Mac)
Oreganik

 

Quand j'étais petit, j'aimais bien faire des tours de magie. Il y avait les vrais tours de magie, qui nécessitaient quelques talents en manipulation de cartes, d'objets, il y avait les tours de magie gagnés d'avance, qui employaient des accessoires truqués, et il y avait la puce savante. La puce savante était sans doute le tour qui faisait le plus rire la famille, les petits cousins, il n'avait pourtant rien de magique et ne nécessitait qu'un bout de ficelle attaché à une allumette en guise de fouet. Il suffisait ainsi de tracer trois petits cercles de son fouet et de s'écrier « Triple salto ! » pour faire apparaître la puce, et lui faire effectuer les figures les plus folles. Le clou du spectacle étant bien évidemment le moment où j'écrasais la puce par inadvertance en l'applaudissant.

Ce tour-ci, beaucoup doivent l'avoir pratiqué enfant, il y a donc des chances que beaucoup, comme moi, jouent à Circus Flea emplis de nostalgie et ne puissent réprimer un sourire.

 

Frogs drink faces (Browser)
Alejandro Grilli J., Elisa Pardo, Sigal Libedinsky, Antonella Grilli

 

 

Frogs drink faces, voilà un titre étonnant.

On pourrait imaginer une toile surréaliste, un Dali peut-être, dans laquelle des visages, aussi mous que ses montres, seraient sirotés tels des huitres par quelques batraciens géants...Et on ne serait pas si loin du compte. Frogs drink faces applique en effet au moins trois des principes surréalistes : l'emploi de collages, de surprenantes associations d'idées et pour finir la création collaborative et improvisée. Ce jeu a en effet été réalisé avec l'aide de trois fillettes, Elisa, Sigal et Antonella, qui ne sont sans doute pas étrangères à la singularité de Frogs drink faces.

Lire la suite...  

Cold War Hangover (Windows)
Nicolaï Troshinsky

Attention : le jeu nécessitera 4 bons Go de Ram pour tourner normalement


Avant toute chose, Cold War Hangover vous demandera un petit effort d'imagination.
Imaginez donc une grand pièce vide et carrelée. Dans cette pièce, imaginez une piscine, vide aussi, dans laquelle se trouvent alignés cinq boutons géants. Imaginez que ces boutons soient reliés à un ordinateur, lui-même relié à un projecteur et à une puissante sono. Imaginez enfin cinq personnes au fond de la piscine actionner les boutons avec leur pieds pendant qu'une foule silencieuse mais enthousiaste les observe.
De la science fiction ? Pas forcement. C'est le cadre dans lequel Cold War Hangover pourrait être présenté le 17 Février s'il remporte la 5 Buttons Game Design Competition organisée par 02L> Outside Standing Level en partenariat avec l'Experimental Gameplay Project, et le cadre pour lequel il a été conçu.

Fort heureusement pour nous qui ne vivons pas à Berlin et qui ne disposons pas de piscine ainsi équipée, Cold War Hangover est également jouable seul sur son clavier avec les touches 1,2,3,4,5, et s'avère, même dans ces conditions, une grande réussite.

Lire la suite...  

Six Shots of Whiskey (Windows)
Nifflas, Sara Sandberg.

 

 

Ça y est, après la statue de Rocky, le taureau de Wall Street et la grande muraille de Chine, le jeu vidéo a été yarn bombé.

Les coupables : Nifflas, déjà fiché pour son Knytt Stories qui laissait envisager son affection pour la couture et sa complice Sara Sandberg alias « la couturière ».

Le lieu de crime : la Suède. Pas étonnant, d'abord parce que ses game designers sont connus pour leur inventivité, ensuite parce qu'il fait froid là bas et que même les personnages de jeu vidéo doivent s'y habiller chaudement.

Bon, pour être plus juste, il s'agit ici moins de tricot, propre au yarn bombing, que de broderie, mais l'idée est la même : réhabiliter des techniques jugées de grand-mères et les hisser au rang de véritable moyen d'expression artistiques.

 

Six Shots of Whiskey est donc un jeu dont les graphismes sont entièrement réalisés en broderie. Mince, c'était pourtant évident, qu'est-ce qui ressemble plus à un pixel qu'un point de croix ? Le jeu présente un nombre assez limité de sprites, mais on peut déjà envisager l'immense somme de travail que ça représente. Je me demande d'ailleurs ce qu'il est advenu des broderies originales, je suis sûr qu'elles seraient du plus bel effet sur le mur de mon salon.

 

Lire la suite...  

The Divine is Hidden Behind the Noise of the World (Windows, OSX, Linux/Source Code )
Niall Moody

 

Les divers cultes et religions ne manquent pas de rituels pour se rapprocher du divin, pour caresser le mystique. Certains kabbalystes par exemple obéissent à un rituel en onze étapes lié aux chiffres de 0 à 10, les adeptes de la magie occulte ont coutume de tracer de larges cercles au sol symbolisant le divin et l'univers, les hindous enfin terminent tous leurs rituels par le mot « Shanti » scandé trois fois...

NiallMoody, à l'occasion du 2ème Pageant du Super Friendship Club dont le thème était « Mysticism », propose une nouvelle méthode : et si on se servait d'un jeu vidéo ?

 

Dans The Divine is Hidden Behind the Noise of the World (qu'on va renommer TDHBNW pour plus de simplicité), il ne s'agit pas de représenter le joueur à l'aide d'un avatar, qu'il soit à la troisième ou à la première personne, il s'agit d'impliquer véritablement le joueur derrière son écran. L'avatar, c'est nous-même, et il n'est pas question de représentation. Les actions du jeu sont les nôtres, sans artifice. Dans la même démarche, l'objectif du joueur n'est en aucun cas un objectif fictif comme la délivrance d'une princesse ou un objectif abstrait comme un score à obtenir. Il s'agit d'un objectif qui le concerne personnellement : vivre une expérience mystique, ou tout du moins, une sorte de transe.

 

Lire la suite...  

Murder Dog IV : Trial of the murder dog (Windows (encore! Promis, la prochaine fois ce sera un jeu de browser))
Thecatamites

 

Voici la dernière création de thecatamites, l'auteur du génial autant que complètement fou Space Funeral. Cette précision a son importance, car s'il n'y avait pas déjà eu Space Funeral, je ne crois pas que j'aurais accordé tant d'importance à Murder Dog IV. J'avoue avoir été lors de ma première partie assez désarçonné par ce jeu, et pour tout dire, la deuxième et la troisième de m'ont pas beaucoup aidé. En fait...je ne sais pas quoi penser de Murder Dog IV, je ne sais pas à quel degré le prendre, je ne sais pas si je suis supposé rire, ou si on est supposé rire de moi pour y avoir joué trois fois. Tout ce que je sais, c'est que Murder Dog IV est sacrément original, et qu'il mérite donc sa place ici.

 

Lire la suite...  

Last Tuesday (Windows, Mac, Linux)
Jake Elliott

 

La Mini-LD #27 est désormais close, sans que j'ai pu y participer, dommage, avec son thème « All talk » c'était peut-être l'occasion ou jamais. Ma consolation est bien évidemment de jouer aux 30 jeux qui ont été créé durant ce week end, notamment à celui de Jake Elliott.

 

Comme pour Humminbird Mind, Jake Elliott adopte le style de la visual novel, genre qui, il faut le reconnaître, se prête parfaitement au thème imposé, mais que l'auteur détourne complètement.

Quand on évoque une Visual Novel, on pense en priorité à des dialogues, à une arborescence de phrases menant à différentes situations, à une narration assez linéaire et finalement, en forçant le trait, à des graphismes japanisants. Aucun de ces aspects ne figure dans Last Tuesday.

Lire la suite...  
<< Début < Précédent 1 2 3 Suivant > Fin >>
Powered by Tags for Joomla