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Planet Punch (Browser)
Matt Thorson, Alec Holowka

 

 

Si, dans les jours qui suivent vous êtes témoins de quelque anomalie notable (tremblement de terre, tsunami, changement brutal de la pression ou la température), ne vous inquiétez pas, c'est n'est pas la fin du monde, c'est juste une géante blanche qui se sert de notre planète comme un gant de boxe pour dégommer des dauphins de l'espace.

Hmm...à bien y réfléchir, ça ressemble quand même pas mal à la fin du monde.

 

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Cadavreski (Browser)
Loudoweb

 

 

Derrière son nom aux consonances exotiques, Cadavreski n'est rien d'autre...qu'un cadavre exquis! (Comment ça vous aviez deviné ?). Pas un cadavre exquis littéraire comme l'ont inventé les surréalistes, mais un cadavre exquis graphiques, comme ceux que l'on a (j'espère) tous fait enfants, consistant à dessiner tour à tour la tête, le corps, puis les jambes.

 

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Do Not Touch (Browser)
Studio Moniker

 

 

Vous vous souvenez de Cursor*10 ? Ce jeu qui enregistrait la position et les mouvements de votre curseur à chaque partie ? Vous vous souvenez de la fin de partie ? De cet ordre, de ce dévouement de chaque curseur pour que le dixième puisse atteindre le dernier étage, et pourtant, de cette impression de chaos ?

Maintenant, imaginez-vous que les curseurs de chaque joueur aient été enregistrés...

 

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No-one has to die (Browser [Chrome])
Stuart Madafiglio

 

 

No-one has to die est un jeu qui repose sur des dialogues et une arborescence. Mais pas une arborescence de dialogues. Son arborescence concerne des situations : on ne choisit pas les répliques : on choisit les acteurs...et le choix n'est pas facile parce qu'exclure l'un d'entre eux revient à le laisser mourir...

 

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A small talk at the back of beyond (Browser)
Scriptwelder

 

 

Se réveiller amnésique dans une pièce close, voilà quelque chose qui nous est familier, et pour cause : c'est la situation initiale de la quasi-totalité des escape rooms. A small talk at the back of beyond en est un à sa manière, dans le sens où il nécessite lui aussi un bon sens de l'observation et de la déduction, mais contrairement à ses confrère, celui-ci ne se joue pas à la souris...mais au clavier.

 

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J-J-Jump - Turnament - Ice-beak (Browser)
Nitrome

 

 

Comme cela faisait un moment qu'il n'y avait plus de jeux Nitrome sur l'Oujevipo, en voici trois pour le prix d'un. Pourquoi trois ? Pourquoi ces trois là ? Eh bien d'abord parce qu'il partage une même esthétique de gros pixels (quand Nitrome travaille habituellement sur de plus grands résolutions) mais surtout parce que leurs gameplays, aussi différents soient-ils, gravitent tous autour d'un même thème : l'économie.

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Composition 37 (Bowser [Unity])
Nuprahtor

 

 

Un téléphone qui ne sonne pas, ou qui sonne sans qu'il n'y ait personne pour répondre...peut-on trouver une meilleure représentation de la solitude ? Réponse: Oui, plusieurs téléphones.

 

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C'est le premier avril!

Je m'en excuse par avance : je n'ai pas de blague (à moins de considérer que Breaking Character en était une). En revanche, j'ai des poissons! En voici trois que j'ai pêché en plongeant ma canne dans l'eau trouble de la MiniLD#41 “Blood in the Water.

 

 

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Ruthless Character Hunters (Browser)
Pyrsad

 

 

D'après Wikipedia, il existerait aujourd'hui 649 pokemons. 649! Cela signifie 649 designs originaux, 649 entrées de Pokedex et surtout 649 jeux de mots approximatifs, plus ou moins bien traduits dans quantité de langues. Que l'on apprécie ou non la licence, il faut reconnaître qu'il s'agit d'un travail de background colossal : à titre de comparaison, 649, c'est à peu près le nombres de dinosaures connus.

Toujours pas convaincus ? Alors essayez Ruthless Character Hunters.

 

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Stranger than fiction (Browser [Chrome de préférence] )
Stuart Madafiglio

 

 

Lorsqu'on parle de “fiction interactive”, on pense généralement à une interface textuelle offrant au joueur/lecteur différentes options pour influer sur le récit. Ce récit doit alors être organisé en arborescence, avec toute la richesse que cela implique (multiples chemins, multiples fins...)

 

Mais l'arborescence peut aussi être vue comme un appauvrissement du texte : est-ce que laisser trop de souplesse au joueur/lecteur, ce n'est pas aussi diluer le message de l'auteur ? Pour prendre l'exemple le plus stupide qui soit : est-ce que Roméo et Juliette serait toujours le même chef-d'oeuvre si, incarnant Roméo, on pouvait choisir à la fin de ne pas avaler le poison ?

 

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