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Commentaires

  • (do not) forget
    Bigre, que c'est LENT !!!!! :zzz :o :cry: :sad: :z...
    16.04.14 17:54
  • Catcher
    Vraiment malin. Ça me donne envie de m'acheter une...
    14.04.14 17:43
  • Catcher
    Très bien fichu, les ennemis ont pas mal de mouvem...
    14.04.14 06:18
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    J'ai pas du tout vu venir la chute, certains dialo...
    13.04.14 21:04
  • Repeat
    Pour le coup moi c'est le niveau 13 qui m'a effect...
    13.04.14 10:55
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Future Rabbit (Browser)
Eric Decker et Erin Gregory

 

Avec Félix, on faisait les malins avec notre jeu en stop-motion, on se disait que du point de vue technique, au moins, on aurait la palme de l'originalité. He bien c'est raté ! Parce que deux autres grands malades ont décidé de faire encore mieux lors de cette Ludum Dare, avec un jeu en crochet ! Oui ! En crochet !

 

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Coin-Operated Afternoon (Windows)
Team 111 (Pierrec/Félix et peut-être Jay pour une version post-compo)



Et une Ludum Dare de plus ! La 24ème.

Cette fois-ci, le nombre de participation a encore augmenté puisque pas moins de 1405 jeux ont été créés durant ces 72heures...soit 4 de plus que pour la LD précédente !

Comme à ce qui devient mon habitude, j'ai participé une fois de plus, mais cette fois, je n'étais pas seul puisque Félix m'a accompagné durant tout ce week end de jam.

 

Le résultat, c'est Coin-Operated Afternoon, un jeu en stop-motion prenant pour thème l'évolution d'une soirée jeux, et l'évolution des jeux de manière générale. Le titre est issu de Coin-Operated Boy des Dresden Dolls que nous avons écouté tout le week end. C'était ça ou 99 luftballons.

 

Le jeu contient plus de 2000 photos, 15 fins, des dialogues, des pièces issues de plus de 20 jeux de société, Hellboy sur un poney et même quelques pixels. Par conséquent il est très lourd : 400MO ! Comptez-donc 20 minutes pour le télécharger.

 

Je ne sais pas si le jeu vous plaira, mais moi en tout cas, je ne me suis jamais autant amusé durant une Ludum Dare !
Je reviendrais sans-doute faire un post-mortem quand j'aurais un peu repris mes esprits.

 

The Eye Of the Babeholder (Browser)
Sachka et The Mutant Sparrow

 

Que diriez-vous d'un petit jeu de memory psychologique ?

Comment ça vous ne savez pas ce que c'est ? Mais si, allons, vous y avez tous joué au moins une fois dans votre vie, quand vous étiez encore dans le berceau, que les mots prononcés par vos parents n'étaient qu'un complexe charabia et que votre seul moyen de les comprendre était d'expérimenter et de retenir les expressions de leurs visages...

Vous avez tout oublié ? Bon, c'est pas grave, The Eye of the Babeholder va vous rafraîchir la mémoire....mais pas trop j'espère.

 

Réalisé pour la Molyjam, ce jeu est inspiré du tweet : « Imaginez que vous soyez un bébé dans un landau et pouviez seulement voir le visages de vos parents. Étudier ces visages attentivement est la clef du succès. »

 

Comme dans No Place Like Home, une attention toute particulière a été portée sur les graphismes, collages photographiques évoquant aussi bien ceux de Man Ray que ceux que nous faisions enfants, et sur les sons, collages eux aussi de berceuse, babillages et stressants comptes à rebours. Mais s'il séduit dans la forme, cela n'empêche pas The Eye of the Babeholder d'en avoir dans les tripes. Du petit jeu mignon, il va progressivement se transformer en expérience angoissante et créer le malaise. On pourrait bien sûr choisir d'en rire, mais alors ce rire sera jaune comme nos propres couches après trois biberons.

 

 

Circus Flea (Windows, Mac)
Oreganik

 

Quand j'étais petit, j'aimais bien faire des tours de magie. Il y avait les vrais tours de magie, qui nécessitaient quelques talents en manipulation de cartes, d'objets, il y avait les tours de magie gagnés d'avance, qui employaient des accessoires truqués, et il y avait la puce savante. La puce savante était sans doute le tour qui faisait le plus rire la famille, les petits cousins, il n'avait pourtant rien de magique et ne nécessitait qu'un bout de ficelle attaché à une allumette en guise de fouet. Il suffisait ainsi de tracer trois petits cercles de son fouet et de s'écrier « Triple salto ! » pour faire apparaître la puce, et lui faire effectuer les figures les plus folles. Le clou du spectacle étant bien évidemment le moment où j'écrasais la puce par inadvertance en l'applaudissant.

Ce tour-ci, beaucoup doivent l'avoir pratiqué enfant, il y a donc des chances que beaucoup, comme moi, jouent à Circus Flea emplis de nostalgie et ne puissent réprimer un sourire.

 

Frogs drink faces (Browser)
Alejandro Grilli J., Elisa Pardo, Sigal Libedinsky, Antonella Grilli

 

 

Frogs drink faces, voilà un titre étonnant.

On pourrait imaginer une toile surréaliste, un Dali peut-être, dans laquelle des visages, aussi mous que ses montres, seraient sirotés tels des huitres par quelques batraciens géants...Et on ne serait pas si loin du compte. Frogs drink faces applique en effet au moins trois des principes surréalistes : l'emploi de collages, de surprenantes associations d'idées et pour finir la création collaborative et improvisée. Ce jeu a en effet été réalisé avec l'aide de trois fillettes, Elisa, Sigal et Antonella, qui ne sont sans doute pas étrangères à la singularité de Frogs drink faces.

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Cold War Hangover (Windows)
Nicolaï Troshinsky

Attention : le jeu nécessitera 4 bons Go de Ram pour tourner normalement


Avant toute chose, Cold War Hangover vous demandera un petit effort d'imagination.
Imaginez donc une grand pièce vide et carrelée. Dans cette pièce, imaginez une piscine, vide aussi, dans laquelle se trouvent alignés cinq boutons géants. Imaginez que ces boutons soient reliés à un ordinateur, lui-même relié à un projecteur et à une puissante sono. Imaginez enfin cinq personnes au fond de la piscine actionner les boutons avec leur pieds pendant qu'une foule silencieuse mais enthousiaste les observe.
De la science fiction ? Pas forcement. C'est le cadre dans lequel Cold War Hangover pourrait être présenté le 17 Février s'il remporte la 5 Buttons Game Design Competition organisée par 02L> Outside Standing Level en partenariat avec l'Experimental Gameplay Project, et le cadre pour lequel il a été conçu.

Fort heureusement pour nous qui ne vivons pas à Berlin et qui ne disposons pas de piscine ainsi équipée, Cold War Hangover est également jouable seul sur son clavier avec les touches 1,2,3,4,5, et s'avère, même dans ces conditions, une grande réussite.

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Six Shots of Whiskey (Windows)
Nifflas, Sara Sandberg.

 

 

Ça y est, après la statue de Rocky, le taureau de Wall Street et la grande muraille de Chine, le jeu vidéo a été yarn bombé.

Les coupables : Nifflas, déjà fiché pour son Knytt Stories qui laissait envisager son affection pour la couture et sa complice Sara Sandberg alias « la couturière ».

Le lieu de crime : la Suède. Pas étonnant, d'abord parce que ses game designers sont connus pour leur inventivité, ensuite parce qu'il fait froid là bas et que même les personnages de jeu vidéo doivent s'y habiller chaudement.

Bon, pour être plus juste, il s'agit ici moins de tricot, propre au yarn bombing, que de broderie, mais l'idée est la même : réhabiliter des techniques jugées de grand-mères et les hisser au rang de véritable moyen d'expression artistiques.

 

Six Shots of Whiskey est donc un jeu dont les graphismes sont entièrement réalisés en broderie. Mince, c'était pourtant évident, qu'est-ce qui ressemble plus à un pixel qu'un point de croix ? Le jeu présente un nombre assez limité de sprites, mais on peut déjà envisager l'immense somme de travail que ça représente. Je me demande d'ailleurs ce qu'il est advenu des broderies originales, je suis sûr qu'elles seraient du plus bel effet sur le mur de mon salon.

 

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The Divine is Hidden Behind the Noise of the World (Windows, OSX, Linux/Source Code )
Niall Moody

 

Les divers cultes et religions ne manquent pas de rituels pour se rapprocher du divin, pour caresser le mystique. Certains kabbalystes par exemple obéissent à un rituel en onze étapes lié aux chiffres de 0 à 10, les adeptes de la magie occulte ont coutume de tracer de larges cercles au sol symbolisant le divin et l'univers, les hindous enfin terminent tous leurs rituels par le mot « Shanti » scandé trois fois...

NiallMoody, à l'occasion du 2ème Pageant du Super Friendship Club dont le thème était « Mysticism », propose une nouvelle méthode : et si on se servait d'un jeu vidéo ?

 

Dans The Divine is Hidden Behind the Noise of the World (qu'on va renommer TDHBNW pour plus de simplicité), il ne s'agit pas de représenter le joueur à l'aide d'un avatar, qu'il soit à la troisième ou à la première personne, il s'agit d'impliquer véritablement le joueur derrière son écran. L'avatar, c'est nous-même, et il n'est pas question de représentation. Les actions du jeu sont les nôtres, sans artifice. Dans la même démarche, l'objectif du joueur n'est en aucun cas un objectif fictif comme la délivrance d'une princesse ou un objectif abstrait comme un score à obtenir. Il s'agit d'un objectif qui le concerne personnellement : vivre une expérience mystique, ou tout du moins, une sorte de transe.

 

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Murder Dog IV : Trial of the murder dog (Windows (encore! Promis, la prochaine fois ce sera un jeu de browser))
Thecatamites

 

Voici la dernière création de thecatamites, l'auteur du génial autant que complètement fou Space Funeral. Cette précision a son importance, car s'il n'y avait pas déjà eu Space Funeral, je ne crois pas que j'aurais accordé tant d'importance à Murder Dog IV. J'avoue avoir été lors de ma première partie assez désarçonné par ce jeu, et pour tout dire, la deuxième et la troisième de m'ont pas beaucoup aidé. En fait...je ne sais pas quoi penser de Murder Dog IV, je ne sais pas à quel degré le prendre, je ne sais pas si je suis supposé rire, ou si on est supposé rire de moi pour y avoir joué trois fois. Tout ce que je sais, c'est que Murder Dog IV est sacrément original, et qu'il mérite donc sa place ici.

 

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Last Tuesday (Windows, Mac, Linux)
Jake Elliott

 

La Mini-LD #27 est désormais close, sans que j'ai pu y participer, dommage, avec son thème « All talk » c'était peut-être l'occasion ou jamais. Ma consolation est bien évidemment de jouer aux 30 jeux qui ont été créé durant ce week end, notamment à celui de Jake Elliott.

 

Comme pour Humminbird Mind, Jake Elliott adopte le style de la visual novel, genre qui, il faut le reconnaître, se prête parfaitement au thème imposé, mais que l'auteur détourne complètement.

Quand on évoque une Visual Novel, on pense en priorité à des dialogues, à une arborescence de phrases menant à différentes situations, à une narration assez linéaire et finalement, en forçant le trait, à des graphismes japanisants. Aucun de ces aspects ne figure dans Last Tuesday.

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The Heart Attack (Browser)
Jordan Magnuson

 

Avant de poursuivre son projet de Gametrekking en Europe, Jordan Magnuson (The Kindness of Strangers, The Killer...) nous livre un dernier notgame asiatique, sur le Vietnam cette fois, et difficile d'évoquer le Vietnam sans penser à la guerre douloureusement éponyme.

 

Comme la plupart de ses productions, The Heart Attack n'est pas vraiment un jeu dans le sens étroit où on l'entend, il n'est pourtant pas autre chose non plus. Comme la plupart de ses productions également, The Heart Attack gagne à être joué sans information préalable, de manière à ménager son effet de surprise. Alors commencez le voyage.

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Chance of a Lifetime (Browser [Unity])
Steve Gargolinski

 

Qui n'a jamais passé à des heures dans la montagne devant un feu de bois à tenter de photographier un OVNI ? Bon...peut-être pas mal de gens, je ne me rends pas bien compte. Moi en tout cas je l'ai fait, et à plusieurs reprises, sur les collines du Col de Vence, haut lieu ovniphile. Évidemment, je n'y ai jamais rien vu, et pour tout dire, je ne m'attendais pas à voir quoi que ce soit, mais je garde d'excellents souvenirs de ces moments : avec des amis, des bières, des tentes, des chamallows, et un prétexte en or massif pour passer toute une nuit ensemble.

 

Chance of a Lifetime décrit cette expérience, peut-être avec moins d'enthousiasme puisque le narrateur, lui, est seul, et que la photographie d'un OVNI n'est en rien un prétexte, c'est l'évènement qui doit changer sa vie, le libérer de cette lubie. Le jeu se joue avec WASD et Z (Maj+Alt), la souris, ainsi qu'avec le son branché, et pourquoi pas des écouteurs pour encore plus d'immersion.

 

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Sissy's Magical Ponycorn Adventure (Browser)
Cassie et Ryan Hensen Creighton

 

Vous avez plus de 20 ans et vous avez toujours rêvé d'être un artiste ? Aucune de vos production ne vous a encore jamais satisfait, et vous passez vos journée à pester contre ces teenagers qui ont déjà signé plusieurs chefs d'œuvres ? Vous regretter de ne pas avoir commencé plus tôt, de ne vous être pas donné les moyens, de n'avoir pas essayé ?

Alors ne lisez pas ce qui va suivre et ne jouez pas à Sissy's Magical Ponycorn Adventure.

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A fine day in the parking lot (Browser [Unity])
Doktor Ace ( Patrik Liljecrantz)

 

Pas de gameplay expérimental aujourd'hui, pas non plus de concept totalement innovant, l'originalité du jour ne réside que dans les graphismes.

 

A fine day in the parking lot est un petit jeu réalisé pour la Ludum Dare 20, qui, avec ses 300 soumissions, risque de m'occuper toute la semaine. Il obéit donc à deux contraintes :

-Un temps de développement inférieur à 48 heures.

-Un thème : « It's dangerous to go alone. Take this ».

 

Pour situer, cette phrase est celle prononcée par le vieux sage au début du jeu Legend of Zelda lorsqu'il remet à Link son épée. Elle a été l'objet d'un meme dont le « dangerous kitten » a été l'égérie.

 

A fine day in the parking lot, proportionnellement à son titre, est extrêmement court, aussi je ne vous dévoilerais rien de son contenu pour préserver ces cinq minutes de jeu. Mais je peux en revanche m'attarder sur les graphismes.

 

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The Kindness of Strangers (Browser)
Jordan Magnuson

 

Le jeu-vidéo contient de l'image, il contient du texte, il contient du son, il contient de la vidéo. Pour ces raison, tout ce que les arts visuels, la littérature, la musique, le cinéma peuvent faire, le jeu-vidéo peut le faire aussi. Mais il peut surtout le faire différemment, en usant de son plus bel atout : l'interactivité.

 

Plusieurs champs ont déjà été explorés, mais le plus gros reste à faire. Aussi, c'est toujours un plaisir et un soulagement quand une nouvelle initiative vient combler des lacunes du jeu-vidéo. Cette fois-ci, c'est au tour de Game Trekking, un projet de carnet de voyage en jeu-vidéo lancé en 2010 par Jordan Magnuson Son objectif est de parcourir le Monde (l'Asie pour le moment) et de réaliser de petits jeux web sur ses expériences les plus marquantes. (Un très bon entretien est disponible sur le site Je perds donc je pense). Trois jeux ont déjà été créés lors de son séjour en Corée, et deux à Taïwan.

 

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Escape the Cage (Windows, Mac)
Aaron Olsenburg

 

Où suis-je?

J'ai mal au crâne...

Qu'est ce que je fais d ans cette salle? Je ne me souviens de rien...

Il faut que je sorte d'ici!

...Bon...où est le foutu tournevis? *clic clic clic clic*


 

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Rock Paper Scissor (Browser, Windows)
Made in PDA

 

Ras le bol des gameplays expérimentaux! Revenons aux fondamentaux! Pierre Feuille Ciseaux par exemple, a-t-on déjà inventé un jeu plus simple et plus efficace? Même les Terrans-Protoss-Zergs du premier Starcraft n'égalent pas en équilibre les irremplaçables pierre, feuille et ciseaux. De plus, ce jeu a le vent en poupe depuis qu'une étude du New York Times a prouvé que l'ordinateur même le plus performant était incapable de battre un humain à coup sur. Le Pierre Feuille Ciseaux devient donc, avec le Go, un des plus gros challenge ludique de l'informatique (ou pas).

 

Curieux choix donc que celui de Pierre Feuille Ciseaux pour une mini Ludum Dare dont le thème était « Le pire jeu que je n'ai jamais fait ». L'auteur lui-même le reconnaît : Rock Paper Scissor est un échec, car il est plutôt réussi.

 

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Mitoza (Browser)
Baboon (Gal Mamalya)

 

Exit le dilemme de la poule et de l'œuf, la querelle darwiniste vs créationniste, l'israélien Baboon apporte une réponse concrète à toutes les interrogations existentielles :

Au commencement il y avait la graine.

Puis, tout est parti en sucette.

Enfin, il y avait la graine.

 

Son jeu Mitoza porte bien son nom. Ce n'est pas la graine qui se divise à la manière des cellules, mais chaque écran de jeu qui se divise en deux choix, un qu'il vous faudra suivre, et l'autre, bien sûr, abandonner. En résolvant le dilemme sus-cité, Mitoza en créé donc quelques dizaines d'autres à vous arracher le cœur. Heureusement, rappelez-vous, la graine mène à la graine, la vie est un cycle continuel et chaque choix se représentera au bout du compte.

 

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Antimatière (Browser)
Team Antimatière, de l'ENJMIN (Ecole nationale du jeu et des médias interactifs)

 

Je me plaignais récemment que trop peu de jeux exploitaient le potentiel infini de la 3D. Qu'on se contentait de créer des univers en trois dimensions, sans utiliser tout ce que celle-ci peut avoir de pervers. Visiblement, il suffisait de demander.

 

Ce sont six étudiants de l'École nationale du jeu et des médias interactifs à Angoulême (François Kmetty, Thomas Planques, Marie Muller, Joël Gueulin et Robin Poma) qui ont répondu à mon appel (façon de parler, car la conception d'Antimatière devait précéder de bien longtemps la publication de mon article).

 

Pour lire la suite, imprimez l'image qui suit, découpez selon les traits, pliez selon les pointillées, et collez les languettes. (clic droit, afficher l'image pour la voir en grand)

 

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Raccord Sniper (Windows)
Nicolaï Troshinsky

 

 

Le supermarché est infesté par les zombies. Stephen et Roger s'engouffrent dans une boutique, Peter, muni de son fusil sniper fait le guet à côté de la voiture. Un zombie semble l'avoir repéré, s'approche un peu dangereusement, Peter arme son fusil et tire. La tête du Zombie explose et des gouttes de sang viennent éclabousser la lunette.

 

Ce détail, relevé dans une émission d'Allociné fait une excellent introduction à Raccord Sniper. Parce qu'il met en scène des zombies? Non, plutôt parce qu'il traite de sniper, et surtout de faux raccords.

 

Après avoir recyclé des vidéos d'archives dans Loop Raccord et des peintures et musiques classiques dans A game for two, Troshinsky s'attaque maintenant au support papier, et un support papier connu de tous puisqu'il s'agit du catalogue Ikéa. Peut-être y reconnaitrez-vous votre confortable Kivik, ou votre fidèle Bobby qui soutient votre collection de bande dessinées sans flancher...dans ce cas seulement, on pourra admettre que Raccord Sniper traite aussi de zombies.

 

Vous êtes un agent de la police des raccords, et vous devez maintenant faire vos preuves. En balayant à travers votre lunette les pièces d'un appartement sans âme, vous devez repérer d'une fenêtre à l'autre tous les faux-raccords produits et sans faillir, les abattre. Un Poäng qui change de couleur, un Klippan remplacé par un Karlstad, un Gilda Blom qui n'a rien à faire là...

 

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Shoot-Em-Art (Windows)
Nicolaï Troshinsky

 

On le sait, art et armes à feu ne sont plus incompatibles.

Il y a eu Tag : The Power of Paint (deux articles de suite dans lesquels j'y fais référence, je dois vraiment beaucoup l'aimer), il y a eu White, il y aura peut-être un jour The Unfinished Swan...mais tous ces jeux, s'ils utilisent des armes, utilisent aussi de la peinture.

Troshinsky, pour cet Experimental Gameplay Project de Decembre (thème : dessin) a décidé de revenir aux fondamentaux : Des armes à feu, point barre.

 

Nous voici donc dans une salle d'entraînement au tir, à tenter de recréer au pistolet longue portée quelques œuvres pointillistes à notre portée.

 

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Aliada Luna (Browser)
Luis Sopelana

 

Est-ce l'hiver qui approche, propice à la création? Est-ce le thème Night and Day, très libre d'interprétation? Est-ce moi, qui suis particulièrement bon public en ce moment?

Quoi qu'il en soit, la fournée de Novembre de l'Experimental Gameplay Project me paraît être une des meilleures qu'il m'ait été donné de (dé)« couvrir ».

 

Aliada Luna fait partie prenante de mon enthousiasme.

Ce petit jeu, de l'illustrateur mexicain Luis Sopelana, confirme les propos de Nicolaï Troshinsky dans son interview : « s que plus des gens d’autres spécialités commenceront à vraiment s'intéresser au jeu vidéo, on va voir des choses incroyables. »

 

Aliada Luna ne vous occupera pas plus de cinq minutes, mais ces cinq minutes, vous allez les apprécier! Il est ce que l'on pourrait obtenir en mélangeant le jeu des Loups-Garous de Thiercelieux, un phénakistoscope, une platine et une horloge.

J'admets que c'est difficile à concevoir.

 

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Ufo on Tape (Windows)
Nicolai Troshinsky

 

 

40 soumissions pour l'Experimental Gameplay Project du mois d'Août, et je ne peux même pas en essayer la moitié...Il va me falloir remédier rapidement à ce problème de carte graphique si je ne veux pas que la frustration tue l'Oujevipo à petit feu (d'ailleurs si quelqu'un sait comment changer une carte graphique, ou en trouver, quoi acheter...je suis preneur).

 

Quelques uns heureusement parviennent à passer entre les mailles du filet, et parmi eux: Ufo on tape qui me sauve un peu la mise.

 

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The lair of fungal wonder (windows, mac, linux)
NiallMoody

 

Pour cette 18ème édition, le thème de la Ludum Dare était : Enemies as Weapon, les ennemis comme arme.

 

Là où beaucoup d'autres ont pensé à un système de jeu où les ennemis seraient à la fois le poison et l'antidote, NiallMoody est allé plus loin : Dans The Lair of Fungal Wonder, les ennemis ne le sont que parce qu'ils sont armes. Autrement dit : Ce n'est qu'en devenant votre arme que l'ennemi devient gênant.

 

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Labyrinth (Windows/Mac/Linux)
Niallmoody

 

Si on arrêtait de toujours courir après la sortie, la ligne d'arrivée, la solution, et qu'on acceptait de se perdre un peu. On pourrait sortit, marcher dans les rues familières de notre ville pour en faire des étrangères, on pourrait aussi bien rester chez soi, et se perdre dans notre bibliothèque, sauter d'un livre à l'autre sans retenue, sans ne rien commencer et ne rien finir.

Sinon, on peut jouer à Labyrinth

 

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Prosopamnesia (Browser)
Alejandro Grilli J
.

Du grec prosopôn, la personne

a- préxice privatif

et mnésis, la mémoire.

 

Prosopamnesia signifie donc l'oubli des personnes.

Je suis un peu déçu de constater en ce moment même que cette maladie existe et que ce mot au si fort potentiel poétique n'a pas été créé pour nommer ce jeu. Mais passons, puisque si Prosopamnesia n'a pas été inventé pour le jeu, le jeu a été inventé pour illustrer Prosopamnesia, et il en est la meilleure illustration qui soit.

 

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El Beso (Browser)
Tembac

El Beso est un “jeu” de Tembac.

Pour être plus précis il faudrait dire qu'El Beso est une œuvre d'art d'Agustín Pérez Fernández, alias Tembac.

Pour être plus précis encore, il faudrait dire qu'El Beso est une compilation d'œuvres d'arts du développeur argentin Agustín Pérez Fernández, alias Tembac.

 

Le Menu du jeu annonce la couleur, ou plutôt les couleurs (Blanc, Noir, Rouge, Bleu), ainsi que le contexte : en fond sonore on peut reconnaître l'ouverture d'un opéra ; les instruments s'accordent, les spectateurs s'installent, faisant grincer les fauteuils, et échangent en murmurant quelques conversations inaudibles. On entend quelques rires, ils sont content d'être ici, et frémissent de plaisir à l'idée de ce qu'on va leur donner à voir, à entendre. Nous aussi.

 

Enfin, le gameplay, trivial, nous apparaît lui aussi : nous contrôlons à la souris une espèce de flèches lumineuse, aux mouvements semblables à ceux de flow. En passant à côté des carrés rouges, nous les remplissons peu à peu de bleu, jusqu'à les « activer ». En pénétrant à l'intérieur, nous sommes ralentis, et ne produisons plus aucune couleur.

 

Essayons donc d'embrasser, de désembraser ce carré Play, et essayons nous à El Beso.

 

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