Choice of Battlegrounds (Browser)
Louck

 

PUBG. Professeur d’Université Beau Gosse ? Prix Unitaire des Boules de Geisha ? Produit Urbain Brut de Gaillac ? Non : PlayerUnknown’s Battleground. Le jeu événement de l’année 2017. Si vous étiez caché sous un rocher ou si l’Oujevipo est votre seule source d’information jeu vidéo sachez que PUBG, en gros, c’est le roman/manga/film Battle Royale (ou Hunger Games pour les plus jeunes) adapté en jeu vidéo. Soit, si vous avez lu/vu Battle Royale (ou Hunger Games pour les plus jeunes), le jeu vidéo dont vous avez un jour rêvé.

 

J’adorerais jouer à PUBG, son simple principe (99 clampins sont lâchés à poil sur une île, il ne pourra en rester qu’un) suffisant à provoquer des frissons. Malheureusement, j’ai un cerveau d’opossum qui me pousse à faire le mort en situation de stress, stratégie peu efficace dans les jeux de tirs multijoueur. Heureusement qu’il y a Choice of Battlegrounds.

 

Choice of Battlegrounds, c’est PUBG façon fiction interactive. Cela peut sembler ridicule. Ça ne l’est pas. J’ai eu une montée d’angoisse dans l’avion quand il a fallu choisir un lieu de chute. J’ai poussé un soupir de soulagement en mettant la main sur ma première arme. J’ai retenu ma respiration pendant que, planqué dans une école, j’attendais que les autres s’entretuent sans moi. J’ai sursauté quand un rival est passé sans me voir devant la fenêtre. Ma main a tremblé quand j’ai commis mon premier meurtre. J’ai paniqué quand la zone de jeu s’est refermé sur moi. J’ai fermé les yeux quand j’ai du courir à découvert à travers champs. Je n’ai pas vu le sniper en haut de la colline. Peut-être que c’était un peu couillon de fermer les yeux aussi. J’ai juré quand mon corps inerte a touché le sol.

 

Dans ma tête, j’ai joué à PlayerUnknown’s Battleground. Et j’y ai été nul. Mais, et c’est ça qui est important, je n’ai pas peur de recommencer, et j’espère bien m’y améliorer. Partant d’une blague potache, Louck est en fait parvenu à créer un PUBG pour les nuls, les mauviettes, les handicapés de l’adrénaline. Et le club des opossums anonymes l’en remercie.