Dead Man’s Crossing

Dead man's crossingDead Man’s Crossing (Windows, Mac)
Adam Findley, Kevin Carthew, Dan Foster, David Rogers, Jack Tanner, Oli Wood et Maxime Bonin

 

La coutume veut que je joue à un jeu puis que j’écrive un article à son propos. Avec Dead Man’s Crossing c’est un peu différent, car tandis que je suis en train d’y jouer, j’écris cet article le concernant. Oh, ce n’est pas que je m’y ennuie, loin de là. C’est juste que le quotidien de conducteur de train fantôme laisse le temps de vaquer à d’autres occupations. Et si je rate l’arrêt, après tout qu’importe : le train repassera, et les morts sont rarement pressés.

 

Point & click ferroviaire et post-mortem, Dead Man’s Crossing nous donne pour mission de mener nos voyageurs à bon port. Et bon port, c’est l’au delà. L’un veut voir le Grand Canyon, un autre ne peut quitter la Terre avant d’avoir mis la main sur son trésor, tous ont leurs petits caprices, leurs dernières-volontés-mais-en-fait-c’est-un-peu-tard, et il nous appartient de les exaucer en faisant ce qu’on sait faire de mieux : conduire un train.

 

Avec ses airs de huis-clos, Dead Man’s Crossing nous fait en réalité voyager. Le long des rails, bien sûr, mais aussi tout au long du jour, car notre train fantôme quitte la gare chaque matin et que notre mission ne saurait s’accomplir en une seule journée. Un Last Express, en somme, mais à l’envers, puisque le temps n’est pas un ennemi, mais un allié, et qu’on peut le prendre à loisir pour regarder le paysage, se rouler une cigarette ou faire une partie de poker. Tiens…on dirait que j’approche de mon dernier arrêt. Je vous laisse là. Le devoir et l’au delà m’appellent.

 

Via Game Jam Curator

2 commentaires sur “Dead Man’s Crossing

  1. fledered dit :

    J’avais joué à ce jeu à l’occasion des Jolties, et je l’avais bien aimé, hormis cet horrible énigme de la pioche. Très bon article !

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *