Death Epileptic Pixel

death epileptic pixelsDeath Epileptic Pixel (Windows, Mac, Linux)
Guilliam

 

Vous aviez quelque chose de prévu pour les dix prochaines heures ? Non parce que sinon vous pouvez toujours tenter de passer les premiers niveaux de Death Epileptic Pixel. Faites tout de même attention à ne pas y laisser votre semaine : Derrière ses décors bariolés qu’on croirait issus de Chapi Chapo, Death Epileptic Pixel cache un âme noire.

 

Death Epileptic Pixel, c’est puzzle platformer hardcare sympathique, du genre à faire un grand sourire quand il vous file une trempe, ça passe toujours mieux avec le sourire. Le deuxième niveau annonce la couleur (flashy la couleur) puisqu’il s’agit cette fois de se hisser au sommet d’une tour de cubes sans le moindre petit checkpoint. Le troisième enfonce le clou avec un advancing wall of doom nous poursuivant sur un trajet empli de culs-de-sac. Vous me raconterez le quatrième, hein.

 

Il serait tout de même dommage de laisser la difficulté nous détourner de Death Epileptic Pixel, car la variété de ses niveaux, en termes d’esthétisme comme de level design, a de quoi faire tourner la tête. Si vous ne vous sentez pas de taille à surmonter le mode histoire, faites donc un tour du côté de la sélection de niveaux, et sortez-vous de la tête l’idée de les finir. Vous pourrez alors transformer l’expérience hardcore en agréable promenade de santé, sautiller au rythme de la bande-son électrique et aurez une chance de vous frotter au dernier niveau avant de vous faire un cataplasme de mauves dans l’espoir de retrouver la vue.

 

Récompense ultime pour qui aurait fini le jeu (levez la main) et délicate attention pour les autres : Death Epileptic Pixel contient aussi un musée dédié à son propre développement. Les textes sont en Espagnol, mais les œuvres exposées, elles, sont universelles.

 

Via Chris Priestman

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