The Great Work

The Great Work (Windows, Mac, Linux)
Nifflas

 

Nifflas a sorti un nouveau jeu gratuit!

*Hourrraaaa!*

C’est un descendant de Knytt Stories!

*Hourrraaaa!*

 

Comme Knytt Stories en effet, The Great Work est un metroidvania qui consiste à courir, sauter, grimper, bref, explorer, un vaste monde (presque) exempt de dangers. Les trois grandes nouveautés sont un système d’inventaire pour gérer les objets trouvés en route, un autre de craft/d’échange avec les divers PNJ, et enfin, une quête : percer les mystères de la pierre philosophale.

 

 

Pour être honnête, le système de craft/échange n’apporte pas grand chose au jeu si ce n’est quelques allers-retours dont on aurait pu se passer. Le charme de The Great Work d’autre part (car il en a) ne parvient pas vraiment à égaler celui de son prédécesseur. La faute peut-être à des graphismes un peu trop maîtrisés qui éloignent de la pureté de Knytt Stories, ou tout simplement à l’effet de surprise un peu éventé.

 

The Great Work ne manque pourtant pas d’intérêt, d’abord parce qu’il demeure capable de nous immerger plusieurs heures dans ses décors immenses bourrés de passages secrets, ensuite parce qu’il a été créé conjointement à un documentaire suédois, The Great Work, qui suit l’histoire d’un vendeur en informatique reconverti dans l’alchimie. Le film n’est pas encore visible mais il faut reconnaître que cette seule perspective de coupler un documentaire avec un jeu vidéo (qui lui n’a rien de documentaire) a quelque chose d’assez intrigant. Espérons donc que le film soit rendu disponible sur Internet dans les mois qui viennent pour en savoir plus.

5 commentaires sur “The Great Work

  1. cendrieR dit :

    Le jeu est un produit abouti mais (à mon avis) :
    Il n’a pas la vivacité de son prédécesseur.
    L’inventaire (allers-retours constants) est très lourd.
    L’utilisation de la touche A pour s’accrocher aux murs est un peu frustrante par moment (pas certain qu’il y ait moyen de faire autrement ceci dit).
    Enfin, un handicap majeur selon moi : les couleurs. Ok, le jeu est assez joli, mais on est bien loin de la délicatesse de Knytt. Ici, on nous bombarde à grands renforts de rouge, vert, etc. Ça fatigue les yeux à la longue.

  2. admin dit :

    Je suis d’accord sur tous les points, sauf pour la touche A, je trouve que ça passait bien comme ça moi (en fait j’avais même tendance à la garder appuyée quoi qu’il arrive)

  3. cendrieR dit :

    C’est vrai qu’il me faut pas grand chose pour avoir du mal à tout gérer 🙂
    (pour aller dans ton sens, su Knytt il n’y avait pas ces deux modes, le perso s’accrochait automatiquement au mur, ce qui entraînait d’autres frustrations)

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