Lucas’s Quest Backward

Lucas’s Quest Backward (Browser)
StormAligator

Lorsqu’on participe à une compétition telle que la Ludum Dare, dans laquelle un bon quart des jeux sont des platformers, il est bien difficile de se démarquer dans le genre. L’équipe StormAligator, elle, a réussi en se posant la bonne question : qu’y a-t-il de mieux qu’un platformer ? Réponse : deux platformers.

 

 

Je simplifie un peu. Lucas’s Quest Backward est en réalité un platformer agrémenté d’une jolie narration. Jusqu’à là, déjà, c’est un sans faute, car la courbe de difficulté est aussi bien tracée que les dialogues sont agréables à lire. Comme ça, l’air de rien, Lucas’s Quest Backward parvient à nous occuper les doigts tandis qu’il nous conte une bien jolie fable philosophique, à base de voyages temporels, de ségrégation, et d’un millier de chatons.

 

Mais le plus intéressant dans Lucas’s Quest Backward, c’est sans doute ce choix initial, de la violence ou du pacifisme, qui, s’il n’influe en rien le déroulement du jeu, a de lourde conséquence sur la conclusion de celui-ci. En somme : la dernière minute est déterminée par la première, et tout le reste n’est que tronc commun. C’est cette idée tout aussi brillante que frustrante qui vous poussera à jouer au jeu une seconde fois, ne serait-ce que pour une seule phrase qui change. C’est dire si ça marche.

 

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