Gallergy

 

Gallergy (Windows)
Swofl

 

 

Les tableaux sont des fenêtres sur d’autres mondes, c’est connu, et il nous est probablement déjà arrivé au cours d’un Mario 64 ou d’un Alice :Madness Returns de passer à travers le cadre pour explorer ces dimensions singulières. Mais que se passerait-il si les tableaux décidaient à leur tour de franchir le cadre pour se déverser sur notre monde ?

En nous faisant incarner l’unique visiteur d’un musée d’expressionnisme abstrait procéduralement généré, Gallergy va nous le faire découvrir.

 

 

 

Les murs du musée sont blancs, et ils s’étendent à perte de vue. Livrés à nous-mêmes, nous pourrions déambuler indéfiniment au milieu de ces toiles abstraites, Pollock automatiques, Kandinsky aléatoires. Mais viendra le moment où l’une d’elles attirera notre attention, nous suggérera de nous approcher. Alors le piège se refermera sur nous et les murs blancs se couvriront des couleurs de la toile, transformant le musée en labyrinthe psychédélique dans lequel nous sommes à la fois proie et prédateur.

 

Avec une troisième dimension pour s’épandre. Des Minotaures d’art moderne se matérialisent, et, sans doute parce que nous faisons désormais tache sur ce tableau devenu monde, se mettent à notre poursuite. Le contact avec l’un d’eux suffirait à tout remettre en place, à retrouver les rassurants murs blancs, mais pas question de faire disparaître ce monde sans en ramener un petit souvenir. Casque sur les oreilles, pour mieux nous repérer, nous tacherons donc d’en subtiliser quelques couleurs.

 

Le musée est infini, les toiles sont infinies, mais Gallergy, lui, ne l’est pas. Ce n’est ainsi qu’après en être parvenu au bout que nous découvrirons, trop tard, le but du jeu. Mais inconsciemment, nous l’aurons déjà pressenti.

 

via Warpdoor

2 commentaires sur “Gallergy

  1. Yhoyhoj dit :

    Superbe jeu ! Plein d’agréables surprises pour ma part puisque qu’au début je pensais qu’il s’agissait simplement de s’amuser à voir le musée avec différentes couleurs, en écoutant la musique procédurale.

    La lecture de la fin de l’article conforte certaines de mes hypothèses mais même si j’ai dû m’approcher de la fin, impossible de finir. J’ai réussi à obtenir quelques éléments, mais j’ai n’ai pas pu en déduire le but du jeu.

    Et pour le coup je veux bien des explications !

  2. Pierrec dit :

    Dans chaque tableau se trouve un petit personnage blanc qui court. On peut le trouver en se fiant au son dans nos oreilles. Une fois le personnage capturé, il reviendra dans notre monde, arborant la couleur du tableau. Le jeu se termine quand cinq personnages ont été collecté et nous évalue selon la diversité de leurs couleurs.

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