DIWOC

DIWOC (Browser)
Droqen

Le héros de DIWOC dispose d’un pouvoir bien pratique pour un héros de platformer : celui de léviter comme bon lui semble. Fossés, mers de pics, plate-formes haut-perchées ne sont ainsi plus un problème pour lui. L’ennui, c’est que toute médaille à son revers, et que ce héros se retrouve en contrepartie frappé d’une terrible malédiction : sa vision a été scindée en deux.

Ainsi, certaines parties du décor ne lui apparaîtront que lorsqu’il aura les pieds sur terre, d’autre n’apparaîtront que s’il active sa lévitation.

 

 

DIWOC nous contraint ainsi à jongler entre deux mondes, blanc, orange, blanc, orange, blanc, orange, sans même nous laisser le temps de les observer, de tracer notre itinéraire. Léviter est dangereux, ne pas léviter est dangereux, la seule solution demeure d’alterner très rapidement, quitte à frôler l’épilepsie.

 

Le jeu est beau, simple, autant dans son gameplay que dans son graphisme minimalistes, et par conséquent d’une redoutable efficacité pour nous occuper une dizaine de minutes. On en redemanderait ! Ma seule critique (outre le fait que c’est bien évidemment trop court) concerne le niveau « à tête de mickey » (vous verrez…) niveau du début qui m’a pourtant demandé trois fois plus de tentatives que les derniers, le petit niveau sadique et injuste qui reste au travers de la gorge (mais pas trop longtemps).

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