One step back

One step back (Browser)
CoolioNiato

 

Oh non! Encore un jeu de plateforme 2D à doubles temporels.

Depuis Braid, on ne voit plus que ça (même s’il est bon de rappeler que Braid n’étais pas le premier).

 

Il va encore falloir amener des doubles sur des boutons pour débloquer des portes, avancer prudemment et se donner le temps de la réflexion. J’ai beau m’être régaler avec Braid, je commence à saturer un peu.

 

Je lance le jeu, je m’aventure sur les plateformes, et là, comme préu, un double apparaît de mon point de départ. Bon, le spawn automatique des doubles peut ajouter un peu de difficulté, c’est déjà ça.

 

Hé! Mais qu’est-ce qu’il fait? Il court vers moi, qu’est ce qu’il me veut? Aah! L’enfoiré! Il m’a transformé en Whiskas!

 

 

 

Des doubles temporels ennemis! Voilà qui changer enfin la donne. Bon allez, facile, il suffit de ne pas revenir sur ses pas, sauf que l’auteur, on se demande bien pourquoi, a cherché à faire un jeu fun et challenging (note pour plus tard : éviter les couples d’anglicismes). Du coup, on est bien souvent contraint de refaire de repasser par les mêmes endroits, et ce jusqu’à ce que la porte de sortie de décide enfin à s’ouvrir.

 

L’autre problème : c’est qu’il n’y a pas qu’un seul double, et que ces bougres sont rapides, plus que moi en tout cas.

 

Il est assez intéressant de se voir ainsi projeté en ennemi. Pas de hasard, de map particulièrement agressives : La difficulté, c’est vous qui l’ajustez. Il y a donc deux principales façon de jouer à One step back.

La prudente, en piétinant au maximum, et la superfreestyle en sautant partout aléatoirement de manière à rendre les doubles vraiment très méchants (devinez ma préférée).

 

Sur ce point, on retrouve l’excellent Hell is other people, sauf qu’à L’enfer c’est les autres, on pourrait substituer le proverbe : Son pire ennemi c’est soi-même.

 

…Et réciproquement.

 

La traque ne pourra pas durer éternellement…ils finiront par se fatiguer, par vous laisser tranquille, et là, enfin, vous pourrez déguster votre vengeance. Les roles s’inversent : il sont les proies, vous le chasseur…le moment où vous regrettez de ne pas avoir opté précédemment pour la solution « prudente ».

 

La conclusion s’imposera d’elle-même : tenter de rattraper le passé ne vaut pas mieux que de le laisser vous poursuivre.

 

Je vous laisse méditer là dessus, moi je vais jouer à des jeux mainstream.

3 commentaires sur “One step back

  1. admin dit :

    Merci pour le lien. Je connaissais déjà Ginormo Sword que j’aime beaucoup, mais ça m’a permis de découvrir d’autres petits trucs bien barrés (Great Kung Fu par exemple)

    Je regrette simplement que les jeux soient tous en japonais, c’est vraiment beaucoup plus éprouvant au premier abord

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